Micron Document




Équipe d'Angleterre de football
──────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────
top
L'équipe d'Angleterre de football (en anglais : England national football team) est la sélection de joueurs anglais représentant leur nation lors des compétitions internationales de football masculin, sous l'égide de la Football Association. Alors que la plupart des équipes nationales à travers le monde représentent un État indépendant, les quatre « Nations constitutives » qui forment le Royaume-Uni sont chacune représentées par une équipe nationale distincte lors des compétitions internationales (à l'exception des Jeux olympiques). Ses joueurs sont sélectionnés selon les conditions d'admissibilité en sélection d'un joueur britannique.

L'équipe d'Angleterre fait partie des huit équipes ayant remporté la coupe du monde, la victoire de l'Angleterre ayant eu lieu en 1966 alors que le pays organisait la compétition. Elle n'a atteint par la suite le dernier carré d'un mondial qu'à deux reprises, finissant au pied du podium en 1990 et en 2018, sur un total de 16 participations. L'Angleterre n'a jamais été sacrée championne d'Europe, ses meilleures performances sont une finale d'Euro atteinte à deux reprises, en 2021 et en 2024. L'Angleterre est la seule équipe à avoir remporté la Coupe du monde au niveau senior mais pas son titre continental majeur, et la seule équipe représentant un pays non souverain à avoir remporté la Coupe du monde. En dépit d'un certain manque de réussite dans les grandes compétitions principalement face aux favoris, l'équipe d'Angleterre est bien une équipe majeure du football international, située rarement au-dessous de la dixième place des classements FIFA et Elo.

L'équipe d'Angleterre a en revanche remporté de nombreux succès contre les Home Nations au cours du British Home Championship, totalisant 54 titres (dont 20 partagés) avant l'arrêt de cette compétition en 1984. La principale équipe rivale de l'équipe d'Angleterre est depuis le début du football l'Écosse, qui a été son opposant au cours du premier match international de football en 1870, puis dans le premier match international officiel en 1872. Des oppositions entre les deux équipes se sont régulièrement organisées jusque dans les années 1980, époque où d'autres rivalités la dépassent en intensité. Celles avec l'Argentine et l'Allemagne tirent leurs racines des rencontres disputées lors des grandes compétitions internationales.

L'équipe d'Angleterre joue habituellement ses matchs au Stade de Wembley, à Londres.

Contents

Tenues
Hymne
Blason
Surnom
Notes

──────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────

Historique

Débuts (1870-1918)

Entre 1870 et 1872 cinq matchs internationauxcite-ref-unofficial-2-0[a 1] sont organisés par Charles Alcock, sous les auspices de la Fédération d'Angleterre de football entre l'équipe d'Angleterre et d'Écosse. Le premier de ceux-ci voit s'opposer les deux équipes le 5 mars 1870 au Kennington Oval de Londres. Il se solde par un nul, le score étant de 1-1cite-ref-3[a 2].

Ces matchs sont les précurseurs des rencontres internationales modernes. Bien qu'appelés matchs internationaux à l'époque où ils se tiennentcite-ref-4[2], ils ne sont pas reconnus comme tels par la FIFA du fait que les joueurs formant l'équipe d'Écosse étaient uniquement des Écossais basés à Londres.

Lorsque l'Angleterre dispute son premier match à l'extérieur le 30 novembre 1872 toujours contre l'Écosse au Stade Hamilton Crescent de Glasgow, il s'agit du premier match international officiel de l'histoire du football. Cette rencontre se solde par un match nul sans butcite-ref-5[a 3]. L'Écosse fait subir à l'Angleterre sa première défaite le 7 mars 1874 en gagnant un match amical 2-1cite-ref-6[a 4]. Jusqu'en 1879, l'Écosse partagera avec l'Angleterre le privilège de posséder la seule équipe de football internationale, les deux sélections participant aux sept premiers matchs internationaux de l'histoire du football, se rencontrant annuellement pour un matchcite-ref-7[a 5].

À partir du 18 janvier 1879 et un match contre le Pays de Gallescite-ref-8[a 6], l'Angleterre commence à jouer contre d'autres équipes que l'Écosse. Elle dispute ainsi annuellement des matchs amicaux contre les deux équipes à partir du 18 février 1882cite-ref-9[a 7], avant que l'Irlande ne les rejoignent. Ces rencontres entre nations britanniquescite-ref-10[note 1] se formalisent par la création, lors de la saison 1883-1884, du British Home Championship qui constitue la première compétition officielle internationale. Entre sa création et 1914, elle est dominée par l'Écosse et l'Angleterre, cette dernière gagnant sur la période 19 titres dont 6 partagés avec l'Écosse ou l'Irlandecite-ref-bhc-11-0[3]. Le 5 avril 1902, la compétition est endeuillée lors du match qui oppose l'Angleterre à l'Écosse : le désastre d'Ibrox se solde par 12 morts et 527 blesséscite-ref-12[4].

Le 1er novembre 1906, la sélection enregistre un 15-0 face à la France qui restera sa plus large victoire.

En 1908cite-ref-1900-1914-13-0[a 8], la fédération d'Angleterre organise la première tournée de l'équipe hors des Îles Britanniques pour jouer contre des équipes d'Europe continentale. L'Angleterre affronte successivement l'Autriche par deux foiscite-ref-14[a 9]cite-ref-15[a 10], la Hongriecite-ref-16[a 11] et la Bohême et Moraviecite-ref-17[a 12] pour autant de victoires, toutes acquises par de larges écarts. En 1909cite-ref-1900-1914-13-1[a 8] une nouvelle tournée est organisée, deux matchs contre la Hongriecite-ref-18[a 13]cite-ref-19[a 14] et un match contre l'Autrichecite-ref-20[a 15] se solde là aussi par de lourdes défaites des continentaux. Ces deux tournées en Autriche-Hongrie, ainsi que le Tournoi européen de 1911, sont les seules occasions pour l'équipe d'Angleterre de rencontrer avant la Première Guerre mondiale des équipes internationales non britanniques.

Lors du premier conflit mondial, dès 1914, les matchs de football internationaux sont suspendus en Angleterre. La reprise de ces rencontres ne se fait pas avant le 19 octobre 1919 et un match amical contre l'Irlande se soldant par un résultat nul 1-1cite-ref-21[a 16]. Avant ce match, en 1919, l'équipe d'Angleterre joue pourtant deux matchs contre l'Écosse et autant contre le Pays de Gallescite-ref-unofficial-2-1[a 1]. Ceux-ci ne sont cependant pas considérés comme des matchs internationaux mais des matchs de période de guerre, ils ne sont donc pas considérés comme officiels, les sélections obtenues ainsi que les buts marqués ne sont pas crédités aux joueurs qui y participent. L'ancien capitaine de l'équipe, Steve Bloomer, parti en juillet 1914 entraîner l'équipe allemande du Berlin Britannia FC se retrouve emprisonné pour toute la durée de la guerrecite-ref-22[5].

D'un conflit à l'autre (1919-1946)

L'ensemble des années 1920 constitue une décennie noire pour l'équipe d'Angleterrecite-ref-23[e 1] qui ne réussit à remporter qu'à une seule reprise le British Home Championship, en 1927, titre partagé alors avec l'Écosse. À contrario, dans la même période, elle termine dernière de la compétition à trois reprises. Les années 1930 avec trois titres seuls et trois autres partagés sont mieux réussies, mais restent éloignées des performances affichées avant guerre.

Alors que l'Angleterre refuse de participer à la Coupe du monde, organisée pour la première fois en 1930, seuls les matchs à domicile contre des nations continentales et les tournées à l'étranger lui permettent de sortir de l'isolement britannique. Dans les années 1920, les formations amateurs ou de professionnelles en vacances connaissent leurs premiers revers face à des formations du continent. La défaite enregistrée à Paris en 1921cite-ref-24[6] face à la France n'est pas reconnue par la FA, mais entraîne une réaction : désormais, l'Angleterre alignera ses meilleurs joueurs face à la France. L'Espagne, le 15 mai 1929 fait connaitre à l'Angleterre sa première défaite contre une équipe en dehors des îles Britanniques en s'imposant sur le score de 4-3cite-ref-25[a 17]. La France, le 14 mai 1931 est la seconde nation non britannique à vaincre l'Angleterre en remportant 5-2cite-ref-26[a 18] un match organisé à Colombes. À domicile, la première équipe qui oppose une résistance sérieuse face aux Anglais, en dehors des autres équipes britanniques, est l'Autriche, à l'époque de la Wunderteam qui le 7 décembre 1932 met en difficulté l'équipe d'Angleterre sur ses terres : les Autrichiens, qui pratiquent un jeu offensif, perdent tout de même sur le score de 4-3cite-ref-27[a 19] en gagnant au passage le respect de la presse britannique. Le 14 novembre 1934, l'Italie, récemment sacrée championne du monde, dispute contre la sélection anglaise une rencontre particulièrement violente surnommé la « Bataille de Highbury » et perd 3-2cite-ref-28[a 20].

Comme lors du premier conflit mondial, les matchs de football internationaux sont suspendus en Angleterre dès le début de la guerre en 1939. La reprise des matchs internationaux ne se fait pas avant le 28 septembre 1946 et un match amical contre l'Irlande se soldant par une victoire 2-7 des Anglaiscite-ref-29[a 21]. Avant ce match de reprise, en 1946, l'équipe d'Angleterre joue cependant trente-sept matchs non-officiels, d'abord contre l'Écosse et le Pays de Galles, puis, la guerre finie, contre la France, l'Irlande du Nord, la Belgique et la Suissecite-ref-unofficial-2-2[a 1]. Ces rencontres ne sont là encore pas considérées comme des matchs internationaux à part entière, les sélections ainsi que les buts marqués n'étant pas comptabilisés pour les joueurs qui y participent.

Walter Winterbottom, la fin de l'insularité du football anglais (1946-1962)

Après la Seconde Guerre mondiale, la fédération anglaise accepte enfin de revenir siéger à la FIFAcite-ref-30[7]. Ce changement d'attitude ouvre à l'équipe nationale de nouvelles perspectives en lui permettant d'entrer sur la scène mondiale et de s'inscrire pour la première fois à la Coupe du monde. À la même période, sous l'impulsion de Stanley Rous, l'Angleterre abandonne le système de comité de sélection dirigé par la fédération pour mettre un seul homme à la tête de l'équipe : Walter Winterbottom devient ainsi le premier sélectionneur de l'Angleterrecite-ref-31[e 2].

L'équipe d'Angleterre remporte le British Home Championship qui fait alors office de groupe éliminatoire à la coupe du monde et se qualifie ainsi pour le mondial 1950cite-ref-bhc50-32-0[8]. À la veille de la phase finale de la Coupe du monde 1950 qui se déroule au Brésil, tous les espoirs sont permis pour l'Angleterre qui est l'une des quatre têtes de série désignées et est donc la favorite logique de son groupe. L'équipe anglaise remporte 2-0cite-ref-33[c 1] son premier match contre le Chili puis est battue 0-1cite-ref-bull20-34-0[c 2] à la surprise générale par les États-Unis. Il lui reste une chance de qualification à condition de battre l'Espagne lors de la dernière journée, mais elle s'incline à nouveau sur le score de 0-1cite-ref-bull20-34-1[c 2] . L'Angleterre termine à la seconde place du groupe, avec deux points tout comme le Chili et les États-Unis mais avec une meilleure moyenne de buts, et est éliminée dès le premier tour : en effet, seuls les premiers de chaque groupe se qualifient pour la poule finale.

L'Angleterre se qualifie pour la Coupe du monde de football 1954 grâce à une nouvelle première place lors du British Home Championship, encore utilisé comme groupe éliminatoirecite-ref-bhc50-32-1[8]. Mais dans la même année, l'équipe se voit infliger un sévère 7-1 contre la Hongrie. La phase finale se déroule en Suisse. Comme en 1950, il y a quatre groupes de quatre équipes, mais cette fois les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour les quarts de finale. Chaque poule comprend deux têtes de série et chaque équipe ne dispute que deux matchs de poule : ainsi l'Angleterre, tête de série, ne rencontre pas l'autre tête de série, l'Italie, et joue donc seulement contre la Belgique et la Suisse. Lors de la première journée, l'Angleterre fait match nul 4-4cite-ref-bull35-35-0[c 3] après prolongation contre la Belgique puis bat la Suisse 2-0cite-ref-bull36-36-0[c 4] lors du second match. Les trois points obtenus sont suffisants pour l'Angleterre qui se qualifie à la première place du groupe. En quart de finale, elle est logiquement vaincue par l'Uruguay, champion sortant qui n'a encore jamais perdu le moindre match en Coupe du monde, sur le score de 2-4cite-ref-bull36-36-1[c 4]. Opposée à la république d'Irlande et au Danemark dans son groupe de qualification pour la Coupe du monde 1958, l'Angleterre s'impose en remportant trois des quatre matchs, faisant match nul pour le derniercite-ref-37[9].

Lors de la Coupe du monde de football 1958 en Suède, contrairement à 1954, les équipes d'une même poule se rencontrent toutes et jouent donc trois matchs. L'Angleterre réalise trois matchs nuls de rang, 2-2cite-ref-38[c 5] après avoir été menée 0-2 à la 55e minute, contre l'URSS, 0-0cite-ref-bull53-39-0[c 6] contre le Brésil et enfin 2-2cite-ref-bull53-39-1[c 6] contre l'Autriche. L'Angleterre termine à égalité de points avec l'Union soviétique pour la deuxième place du groupe, et doit disputer un match d'appui : elle est battue 0-1cite-ref-40[c 7] par l'URSS le 17 juin, et est ainsi éliminée dès le premier tour.

Le groupe de qualification pour la compétition de 1962 oppose le Portugal et le Luxembourg à l'Angleterre, celle-ci s'impose grâce à trois victoires en quatre matchs, le dernier se soldant par un résultat nulcite-ref-41[10]. L'Angleterre termine deuxième de son groupe derrière la Hongrie après une défaite 1-2cite-ref-bull71-42-0[c 8] contre celle-ci, à un succès 3-1cite-ref-bull71-42-1[c 8] contre l'Argentine et un nul 0-0cite-ref-bull72-43-0[c 9] contre la Bulgarie. La différence de buts lui permet de prendre la seconde place du groupe derrière la Hongrie devant l'Argentine. En quart de finale, l'Angleterre est éliminée par le Brésil, tenant du titre et futur vainqueur, sur le score de 1-3cite-ref-bull72-43-1[c 9].

Les seize années passées par Winterbottom à la tête de l'équipe d'Angleterre se traduisent par douze victoires finales lors du British Home Championship. Parmi celles-ci cinq sont des titres où l'Angleterre termine seule à la première place et sept sont des titres partagés, dont celui de 1956 où les quatre participants terminent à égalitécite-ref-bhc50-32-2[8].

L'Irlande est la première équipe en dehors du Royaume-Uni à réussir à s'imposer en Angleterre. Elle domine le onze anglais, à Goodison Park, le 21 septembre 1949 sur le score de 0-2cite-ref-44[c 10]. L'invincibilité face aux équipes continentales cesse à Wembley le 25 novembre 1953 face aux Hongrois qui s'imposent sur le score de 3-6cite-ref-45[c 11]. Cette lourde défaite mettra en évidence les lacunes du WM pratiqué depuis les années 1920. L'organisation d'un match revanche à Budapest, loin d'effacer cet échec, se solde le 23 mai 1954 par la plus lourde défaite de l'histoire de l'équipe Angleterre qui est battue 7-1cite-ref-bull35-35-1[c 3].

Alf Ramsey, une victoire en Coupe du monde sans lendemains (1962-1974)

Alors que l'Angleterre de Winterbottom ne participe pas au premier championnat d'Europe 1960cite-ref-46[11], celle d'Alf Ramsey s'engage dès l'édition suivante. Mais l'Angleterre est sortie sans gloire dès le tour préliminaire de l'Euro 1964, battue au match retour par la Francecite-ref-champ1964-47-0[12] qui lui fait subir à cette occasion sa plus lourde défaite à l'extérieur en compétition officielle sur le score de (5-2)cite-ref-48[a 22]cite-ref-49[c 12], alors que les deux équipes avaient fait match nul à l'aller.

La Coupe du monde de football 1966 se dispute à domicile, l'Angleterre qualifiée d'office en tant que pays organisateur est donc dispensée de matchs de qualification. Au premier tour de la compétition, après un match nul (0-0)cite-ref-50[c 13] contre l'Uruguay en ouverture, l'Angleterre obtient deux victoires sur le score de (2-0)cite-ref-bull94-51-0[c 14] contre le Mexique puis contre la France et remporte la première place de son groupe.

Elle affronte l'Argentine en quart de finale dans un match difficile marqué par la violence et le refus du capitaine argentin de sortir après une expulsion qu'il juge imméritée. L'Angleterre s'impose néanmoins (1-0)cite-ref-bull95-52-0[c 15] et accède ainsi aux demi-finales pour la première fois de son histoire : elle s'impose (2-1)cite-ref-bull95-52-1[c 15] contre le Portugal. En finale, l'Angleterre d'Alf Ramsey fait la différence contre la RFA (victoire 4-2)cite-ref-bull96-53-0[c 16] grâce notamment à un but litigieux marqué durant la prolongation. Trois des quatre buts anglais sont l'œuvre de Geoffrey Hurst, qui signe l'un des deux seul triplé lors d'un seul match, en finale de Coupe du mondecite-ref-54[note 2]. Les joueurs comme le milieu Bobby Charlton, recordman des buteurs en sélection, le défenseur Bobby Moore ou le gardien de but Gordon Banks sont considérés comme les éléments les plus importants du triomphe anglais.

En 1968, auréolée de son titre de championne du monde, la sélection anglaise réussit à se qualifier pour le dernier carré du championnat d'Europecite-ref-champ1964-47-1[12]. Vainqueur du British Home Championship qui sert de groupe préliminaire, l'Angleterre écarte l'Espagne en quarts de finale en s'imposant à l'aller comme au retour. Lors du tournoi final disputé en Italie, elle est éliminée en demi-finale par la Yougoslavie sur le score de (1-0)cite-ref-55[c 17] et se console ensuite en remportant le match pour la troisième place contre l'Union soviétique (2-0)cite-ref-third68-56-0[c 18].

Championne du monde en titre, l'Angleterre est une nouvelle fois dispensée de matchs éliminatoires, car qualifiée d'office pour le tournoi mondial de 1970. Au Mexique, l'Angleterre se classe deuxième de son groupe au premier tour après une victoire (1-0)cite-ref-bull114-57-0[c 19] contre la Roumanie, une défaite (0-1)cite-ref-bull114-57-1[c 19] contre le Brésil, match resté célèbre pour une parade exceptionnelle du gardien anglais face à une tête de Pelécite-ref-58[note 3] et une victoire (1-0)cite-ref-bull115-59-0[c 20] contre la Tchécoslovaquie. Le 14 juin 1970 à León, alors que Gordon Banks est absent à cause d'une intoxication alimentaire, l'Angleterre mène 2-0 au bout de 50 minutes de jeu, en quart de finale contre les Allemands de l'Ouest. Alf Ramsey fait alors sortir Bobby Charlton, mais les Allemands qui ont de la ressource reviennent au score et font la différence dans la prolongation (3-2)cite-ref-bull115-59-1[c 20] pour éliminer les champions sortants Anglais. Cette défaite marque une fin de cycle pour la génération victorieuse de 1966.

L'Angleterre remporte son groupe préliminaire de l'Euro 1972 devant la Suisse, la Grèce et Malte en ne perdant qu'un seul point en route. Cependant elle est à nouveau éliminée par la RFA, futur champion d'Europe, en quarts de finale. Les Anglais essuient notamment un revers cinglant à Wembley au match aller (1-3) contre une Mannschaft impressionnantecite-ref-60[c 21].

L'équipe d'Angleterre retrouve la Pologne, championne olympique 1972, et le Pays de Galles dans son groupe qualificatif pour la coupe du monde 1974cite-ref-61[13]. Le dernier match à Wembley le 17 octobre 1973 est décisif pour la qualification entre la Pologne, qui s'était imposée au match aller (2-0)cite-ref-62[c 22] à Chorzow, et l'Angleterre. Les Anglais comptent un point de moins que leurs adversaires avant le début du match et doivent donc impérativement gagner pour aller en Allemagne. Les Polonais résistent aux assauts de l'attaque anglaise grâce au talent du gardien Jan Tomaszewski qui à plusieurs reprises met en échec les occasions anglaises, à contrario le gardien anglais Peter Shilton se met en évidence par une erreur coûtant le but et la qualification. Le score nul (1-1)cite-ref-63[c 23] est synonyme d'élimination pour l'équipe d'Angleterre qui est alors l'une des grandes absentes du mondial 1974.

Reconstruction de l'équipe nationale (1974-1982)

Don Revie, un échec à la tête de l'Angleterre

L'Angleterre est placée dans un groupe qualificatif pour le Championnat d'Europe de football 1976 comprenant la Tchécoslovaquie, le Portugal et Chyprecite-ref-64[14]. Elle est notamment à la lutte pour la première place avec la Tchécoslovaquie qui gagne ses trois matchs à domicile, dont une victoire finalement décisive à Bratislava contre l'Angleterre 2-1cite-ref-65[c 24]. L'Angleterre qui a perdu un point à domicile contre le Portugal se classe deuxième derrière la Tchécoslovaquie, futur champion d'Europe, et est éliminée.

L'équipe d'Angleterre est placée dans le groupe 2 des qualifications pour la Coupe du monde 1978. Avec elle se retrouvent l'Italie, la Finlande et le Luxembourgcite-ref-66[15]. Le duel est serré entre l'Angleterre et l'Italie qui se rendent coup pour coup (victoire à domicile 2-0 pour chacune contre l'autre). Les deux équipes encaissent le même nombre de buts (4), mais les Italiens, plus dominateurs dans les duels contre les deux autres équipes du groupe, en marquent trois de plus que les Anglais et se qualifient à la différence de buts pour la phase finale en Argentine. L'Angleterre est une fois de plus absente du mondial.

Ron Greenwood, une reconstruction progressive de l'équipe d'Angleterre

L'Angleterre fait son retour dans un tournoi majeur en se qualifiant pour le championnat d'Europe 1980. Elle remporte facilement son groupe de qualification en terminant invaincue, devant l'Irlande du Nord, la république d'Irlande, la Bulgarie et le Danemarkcite-ref-lienweb-67-0[16]. Lors de la phase finale, l'Angleterre obtient le match nul (1-1)cite-ref-bel80-68-0[c 25] contre la Belgique, perd (1-0)cite-ref-bull164-69-0[c 26] contre l'Italie et l'emporte (2-1)cite-ref-bull164-69-1[c 26] contre l'Espagne. L'Angleterre termine troisième du groupe à seulement un point de la Belgique, finaliste, et de l'Italie, qualifiée pour la petite finale.

Le groupe de qualification pour la coupe du monde 1982 propose la Hongrie, la Roumanie, la Suisse et la Norvège comme opposition à l'Angleterre. Elle réussit à se qualifier en finissant deuxième du groupe derrière la Hongriecite-ref-70[17]. Lors de la coupe du monde 1982, l'Angleterre impressionne au premier tour en remportant tous ses matchs avec la manière, (3-1)cite-ref-bull174-71-0[c 27] contre la France, (2-0)cite-ref-bull174-71-1[c 27] contre la Tchécoslovaquie et (1-0)cite-ref-bull175-72-0[c 28] contre le Koweït. Au second tour, elle accroche la RFAcite-ref-bull175-72-1[c 28] (0-0) mais ne parvient pas ensuite à battre l'Espagne (0-0)cite-ref-73[c 29] qui évolue à domicile. Ce sont les Allemands qui remporte le groupe et accèdent à la demi-finale grâce à leur succès contre les Espagnols. L'Angleterre est donc éliminée sans avoir perdu le moindre match.

Bobby Robson, une sélection aux résultats en dents de scie (1982-1990)

Depuis 1963 et la nomination de Alf Ramsey, l'Angleterre remporte quinze fois le titre du British Home Championship dont quatre titres partagéscite-ref-bhc-11-1[3], la compétition perd cependant peu à peu de son prestige du fait de la concurrence de la Coupe du monde et du championnat d'Europe. Pour le centenaire de la création de l'épreuve se joue la dernière édition du British Home Championship, l'Angleterre ainsi que l'Écosse décident, en effet, de ne plus participer à celle-ci. L'équipe de Bobby Robson dispute donc une dernière fois le tournoi en 1984 avant que la Rous Cupcite-ref-rous-cup-74-0[18] ne prolonge jusqu'en 1989 la tradition datant de 1870cite-ref-unofficial-2-3[a 1] du match annuel opposant Angleterre et Écosse. À partir de 1990, cette nouvelle compétition est elle-même supprimée.

L'Angleterre se retrouve pour les qualifications de l'Euro 1984 dans un groupe qui comprend le Danemark, la Grèce, la Hongrie et le Luxembourg. Au cours des éliminatoires, l'équipe anglaise perd un match (0-1)cite-ref-75[c 30], à domicile contre le Danemark, cette unique défaite suffit toutefois aux Scandinaves pour obtenir la première place et se qualifier aux dépens de l'Angleterrecite-ref-76[19].

Le groupe de qualification pour la Coupe du monde 1986 oppose l'Irlande du Nord, la Roumanie, la Finlande et la Turquie à l'Angleterre. L'Angleterre domine son groupe finissant première devant l'Irlande du Nordcite-ref-77[20]. Le début de l'Angleterre en phase finale est poussif avec une défaite d'entrée face au Portugal (0-1)cite-ref-78[c 31] suivie d'un nul (0-0)cite-ref-bull199-79-0[c 32] contre le Maroc. L'Angleterre obtient finalement la seconde place de son groupe derrière le Maroc grâce au coup du chapeau de Gary Lineker contre la Pologne (3-0)cite-ref-bull199-79-1[c 32]. En huitième de finale, le onze anglais bat facilement le Paraguay (3-0)cite-ref-bull200-80-0[c 33].

Le parcours de l'Angleterre s'achève en quart de finale et une défaite amère (1-2)cite-ref-bull200-80-1[c 33] contre les Argentins futurs champions. Le match est marqué de l'empreinte de Diego Maradona qui marque un but de la main – validé à tort par l'arbitre – et un but sur une action individuelle où il dribble l'ensemble de la défense anglaise, gardien y compris, avant de marquer. Malgré l'élimination à ce stade, c'est un Anglais, Lineker, qui termine meilleur buteur de cette Coupe du monde.

L'Angleterre valide son ticket pour le championnat d'Europe de 1988 en remportant sans perdre de match son groupe de qualification devant la Yougoslavie, l'Irlande du Nord et la Turquiecite-ref-lienweb-67-1[16]. L'Euro 88 tourne cependant au fiasco pour l'Angleterre qui s'en va avec trois défaites en trois matches. L'équipe s'incline d'abord (0-1)cite-ref-81[c 34] contre l'Irlande de Jack Charlton. Marco van Basten marque les trois buts qui scellent la défaite (1-3) contre les Pays-Bascite-ref-bull210-82-0[c 35] futurs champions d'Europe. Enfin dans un match qui n'a d'enjeu que pour l'URSS, son adversaire de la dernière journée, l'Angleterre perd à nouveau sur le score de (3-1)cite-ref-bull210-82-1[c 35].

L'Angleterre lors des qualifications pour la Coupe du monde 1990 est opposée à la Suède, la Pologne, et l'Albanie. Elle réussit à se qualifier en finissant deuxième du groupe derrière la Suèdecite-ref-83[21]. En phase finale, l'Angleterre termine en tête du groupe F avec des matchs nuls (1-1)cite-ref-84[c 36] contre l'Irlande et (0-0)cite-ref-bull221-85-0[c 37] contre les Pays-Bas puis une victoire (1-0)cite-ref-bull221-85-1[c 37] contre l'Égypte. Elle vient ensuite difficilement à bout de la Belgique en huitième de finale sur le score de (1-0)cite-ref-bull222-86-0[c 38] après prolongation par un but de David Platt à la 119e minute. En quart de finale, les Anglais doivent puiser dans leurs réserves pour battre le Cameroun (3-2)cite-ref-bull222-86-1[c 38] après prolongation dans l'un des matchs les plus spectaculaires du mondial italien. L'Angleterre est éliminée en demi-finale par la RFA aux tirs au but après un nul (1-1) après prolongationcite-ref-rfa90-87-0[c 39], ce qui lui barre la voie à une seconde finale après celle de 1966. Les Anglais terminent finalement quatrièmes, battus (1-2)cite-ref-rfa90-87-1[c 39] par l'Italie pour la médaille de bronze.

Instabilité des années 1990

L'Angleterre remporte à nouveau son groupe de qualification au Championnat d'Europe devant la république d'Irlande, la Turquie et la Pologne, en terminant invaincuecite-ref-88[22]. Lors de la phase de préparation pour l'Euro 1992 en Suède, elle bat en match amical un de ses futurs adversaires en phase finale, la France, qui restait sur une longue série d'invincibilité, 2-0cite-ref-89[c 40]. L'Angleterre rate encore son tournoi : après deux nuls 0-0 contre le Danemarkcite-ref-90[c 41] et la Francecite-ref-91[c 42], elle perd 2-1cite-ref-92[c 43] contre la Suède un match décisif de la dernière journée et est éliminée.

L'Angleterre se retrouve dans un groupe de qualification pour la Coupe du monde 1994 avec la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, a Turquie et Saint-Marincite-ref-93[23]. Ce dernier réussit à marquer un but contre la sélection anglaise 9 secondes après le début du match mais s'incline finalement 7-1. L'équipe d'Angleterre qui perd 2-0 en Norvègecite-ref-94[c 44] et aux Pays-Bascite-ref-95[c 45] laisse les deux places qualificatives à ces deux équipes. Elle fait partie, avec la France et le Danemark, des grands absents du mondial américain.

En 1996, trente ans après son titre mondial, l'Angleterre accueille à nouveau un grand tournoi, le championnat d'Europe, et espère rééditer son exploit de 1966. Le résultat du premier match, 1-1cite-ref-96[c 46] contre la Suisse, n'est pas convaincant, mais avec une victoire 2-0 contre l'Écossecite-ref-bull253-97-0[c 47] et une autre contre les Pays-Bas, sur le score de 4-1cite-ref-bull253-97-1[c 47], les Anglais passent finalement le premier tour sans problème. Le quart de finale contre l'Espagne est plus difficile et se solde par un 0-0cite-ref-demi96-98-0[c 48] après prolongation, les Anglais se qualifient aux tirs au but. En demi-finale contre l'Allemagne, l'équipe anglaise obtient encore un match nul 1-1cite-ref-demi96-98-1[c 48] après prolongation, et cette fois échoue lors de la séance des tirs au but. Les Anglais ont pour consolation de voir Alan Shearer terminer meilleur buteur du tournoi avec 5 butscite-ref-99[24].

L'Angleterre se retrouve dans un groupe de qualification pour la coupe du monde 1998 comprenant l'Italie, à nouveau la Pologne, la Géorgie et la Moldaviecite-ref-100[25]. L'équipe d'Angleterre termine en tête du groupe devant l'Italie et se qualifie. Au premier tour de la phase finale, elle se classe deuxième du groupe F après une victoire 2-0cite-ref-bull265-101-0[c 49] contre la Tunisie, une défaite 1-2cite-ref-bull265-101-1[c 49] contre la Roumanie et une victoire 2-0cite-ref-bull266-102-0[c 50] contre la Colombie. En huitième de finale, elle rencontre l'Argentine dans un match où Michael Owen marque l'un des plus beaux buts de la coupe du monde et où David Beckham est exclu après avoir répondu à une provocation de Diego Simeone. L'Angleterre est éliminée aux tirs au but après un nul 2-2cite-ref-bull266-102-1[c 50] après prolongation, score acquis dans le temps règlementaire.

L'Angleterre termine deuxième de son groupe éliminatoire à l'Euro 2000 derrière la Suède et devant la Pologne, la Bulgarie et le Luxembourg, puis dispute les barrages face à l'Écosse. Victorieuse 2-0cite-ref-bull273-103-0[c 51] à l'extérieur, elle perd 0-1cite-ref-bull273-103-1[c 51] à domicile et se qualifie au score cumulécite-ref-104[26]. En phase finale de l'Euro 2000., les Anglais entament parfaitement la compétition en menant 2-0 contre le Portugal au bout de 20 minutes, mais se font renverser et perdent le premier match 3-2cite-ref-bull276-105-0[c 52]. Alan Shearer remet l'équipe anglaise sur pied lors de la deuxième journée en inscrivant le but victorieux contre l'Allemagne 1-0cite-ref-bull276-105-1[c 52]. Ayant son destin entre les mains au coup d'envoi du troisième match (où un score nul peut lui suffire si par ailleurs l'Allemagne ne bat pas le Portugal), l'Angleterre mène au score contre la Roumanie à la mi-temps. Les Roumains égalisent en début de seconde période et font finalement craquer les Anglais qui concèdent un pénalty dans les dernières minutes du match. Le pénalty transformé qualifie la Roumanie et élimine l'Angleterre sur le fil (2-3)cite-ref-106[c 53].

Les années 1990 sont également marquées par le match amical du 15 février 1995 où l'équipe d'Angleterre alors dirigée par Terry Venables affronte la république d'Irlande, après l'ouverture du score irlandaise le match est interrompu du fait d'émeutes provoquées par certains des supporters anglaiscite-ref-eire95-107-0[27].

Eriksson, premier sélectionneur étranger (2001-2006)

Après l'échec de l'Euro 2000 et la défaite à domicile contre l'Allemagne 0-1cite-ref-108[c 54] en début d'éliminatoires pour la Coupe du monde 2002, la Fédération Anglaise confie pour la première fois la sélection anglaise à un entraîneur étranger, le Suédois Sven-Göran Eriksson qui remplace Kevin Keegan. L'Angleterre obtient alors une retentissante victoire 5-1cite-ref-109[c 55] en Allemagne. L'Angleterre termine première de son groupe de qualification qui comprend l'Allemagne, la Finlande, la Grèce et l'Albaniecite-ref-110[28] devant l'Allemagne grâce à un nul 2-2cite-ref-111[c 56] contre la Grèce, lors du dernier match, grâce à un coup franc direct de David Beckham à la dernière minute.

Avec un 1-1cite-ref-bull287-112-0[c 57] contre la Suède, un 1-0cite-ref-bull287-112-1[c 57] contre l'Argentine et un 0-0cite-ref-bull288-113-0[c 58] contre le Nigeria, l'Angleterre termine deuxième de son groupe à égalité de points avec la Suède. David Beckham, expulsé en 1998 contre ces mêmes adversaires, prend sa revanche lorsqu'il inscrit le penalty victorieux contre les Argentins. En huitième de finale contre le Danemark, l'Angleterre se qualifie facilement sur le score de 3-0cite-ref-bull288-113-1[c 58]. Elle rencontre ensuite le Brésil, Michael Owen ouvre la marque, mais Rivaldo égalise peu avant la mi-temps. En début de seconde mi-temps, Ronaldinho inscrit un superbe coup franc qui lobe David Seaman. L'expulsion sévère de Ronaldinho ne change rien, l'Angleterre s'incline 1-2cite-ref-114[c 59] et sort du tournoi.

Dans un groupe de qualifications pour l'Euro 2004 comprenant également la Turquie, la Slovaquie, la Macédoine et le Liechtenstein, l'Angleterre se qualifie en obtenant la première position et en restant invaincuecite-ref-115[29]. Le premier match du championnat d'Europe commence pour l'Angleterre comme avait fini l'Euro 2000 : l'Angleterre perd dans les arrêts de jeu. Frank Lampard ouvre le score de la tête contre la France, mais Zinédine Zidane inscrit un doublé dans les dernières minutes : un coup franc direct puis un penalty qui sanctionne une mauvaise passe en retrait à David James, qui fait faute sur Thierry Henry. Il faut noter qu'à la 80e minute, Fabien Barthez avait repoussé un penalty de David Beckham. L'Angleterre s'incline donc 1-2cite-ref-116[c 60]

contre la France, mais se reprend très vite contre la Suisse 3-0cite-ref-bull299-117-0[c 61] et la Croatie 4-2cite-ref-bull299-117-1[c 61]. Malgré un jeu convaincant et une belle résistance, l'Angleterre est éliminée en quart de finale aux tirs au but après un match nul 2-2cite-ref-118[c 62] face au Portugal.

Dans un groupe de qualifications pour la Coupe du monde 2006 qui comprend la Pologne, l'Autriche, le Pays de Galles, l'Irlande du Nord et l'Azerbaïdjan, l'Angleterre termine première devant la Pologne et se qualifiecite-ref-119[30]. L'Angleterre passe aisément le premier tour, terminant première du groupe avec un 1-0cite-ref-120[c 63] contre le Paraguay, un 2-0cite-ref-bull311-121-0[c 64] contre Trinité-et-Tobago et un 2-2cite-ref-bull311-121-1[c 64] contre la Suède. Elle remporte par la suite son huitième de finale contre l'Équateur 1-0cite-ref-bull312-122-0[c 65] grâce à un coup franc de Beckham. L'Angleterre échoue contre le Portugal aux tirs au but après un 0-0cite-ref-bull312-122-1[c 65], en quart de finale à Gelsenkirchen. Wayne Rooney est exclu de la rencontre alors que Cristiano Ronaldo, son coéquipier à Manchester United, influence la décision de l'arbitre. Le gardien portugais Ricardo arrête les tirs de Lampard, Gerrard et Carragher.

La parenthèse McClaren et la désillusion Capello (2006-2012)

L'Angleterre est éliminée lors des éliminatoires pour l'Euro 2008 car, alors qu'il ne lui fallait qu'un seul point, elle perd ses deux derniers matchs décisifs 2-1cite-ref-123[a 23] contre la Russie et 2-3cite-ref-124[a 24] contre la Croatie à Wembley. Le sélectionneur Steve McClaren est alors démis de ses fonctions. C'est la première fois depuis la Coupe du monde 1994 que l'Angleterre est absente d'une grande compétition internationale. Son précédent échec dans les qualifications à un Championnat d'Europe de football remonte à celles de l'Euro 1984, alors que la phase finale ne retenait à l'époque que huit qualifiés.

Le 12 décembre 2007, Fabio Capello, l'ancien entraîneur du Milan AC, du Real Madrid, de l'AS Roma et de la Juventus, est nommé sélectionneur de l'équipe d'Angleterre, il est le deuxième étranger nommé à ce poste. Comme son prédécesseur, sa première décision importante est d'écarter Beckham de l'équipe, laissant l'ancien capitaine à 99 sélections et provoquant une campagne de presse hostile de la part de médias qui lui reprochent de ne pas le laisser atteindre le seuil des 100 sélections. Le premier match de Capello comme sélectionneur est une victoire 2-1cite-ref-125[a 25] au cours d'un match amical contre la Suisse le 6 février 2008. La campagne des qualifications pour la Coupe du monde 2010 commence le 6 septembre 2008 contre Andorre qui est battu 2-0cite-ref-126[a 26]. La seconde rencontre de cette campagne oppose, le 10 septembre 2008, l'Angleterre à la Croatie qui est défaite 1-4cite-ref-127[a 27] constituant une bonne performance dans la course à la qualification pour la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Avec 9 victoires pour 1 défaite, les Anglais se qualifient pour le mondial sud-africaincite-ref-2010q-128-0[31].

Le tirage au sort des groupes de la phase finale a eu lieu le 4 décembre 2009 au Capcite-ref-129[32]: il oppose les Anglais à l'Algérie, les États-Unis et la Slovénie. L'équipe commence sa compétition par un match nul (1-1) contre les États-Unis sur un but de Steven Gerrard à la quatrième minute, mais encaisse un but de Clint Dempsey à la 40e à cause d'une erreur du gardien de but Robert Green. Elle enchaîne sur un deuxième match nul face à l'Algérie. Elle réussit à se qualifier pour les huitièmes de finale en battant la Slovénie (1-0) mais est battue nettement par l'Allemagne 4 à 1. Frank Lampard, alors que le score est de 2 à 1, marque un but valable, mais refusé par l'arbitre, le ballon a frappé la barre transversale, a rebondi derrière la ligne puis est ressorticite-ref-130[33]. Le 17 novembre 2010, l'Angleterre perd à domicile contre l'équipe de France 1-2 en étant dominée ; la place de Fabio Capello, qui avait pour l'occasion, sélectionné un joueur de deuxième division anglaise, Jay Bothroyd, est remise en questioncite-ref-131[34]. Les Anglais terminent tout de même à la première place de leur groupe de qualifications pour l'Euro 2012 ce qui redonne de la confiance aux Three Lions. Fabio Capello, sous contrat durant la compétition disputée en Pologne et en Ukraine, choisit cependant de démissionner le 8 février 2012, à la suite de l'affaire John Terry, qui avait été démis de son rôle de capitaine à la suite de propos racistes, contre la volonté du sélectionneur. Stuart Pearce prend l'équipe en charge pour la rencontre suivante, le 29 février, un match amical contre les Pays-Bascite-ref-132[35].

L'ère Hodgson, de l'espoir aux fiascos (2012-2016)

Le 1er mai 2012, Roy Hodgson est nommé sélectionneur des Three Lions pour un contrat de quatre anscite-ref-133[36]. Durant cette période, l'Angleterre va briller durant chaque éliminatoire de compétitions avant d'enterrer ces espoirs par une déception (Euro 2012) puis par des fiascos : la Coupe du monde 2014 puis l'Euro 2016Roy Hodgson annonce sa démission.

L'Angleterre termine 1re du Groupe D de l'Euro 2012 disputé en Pologne et en Ukraine devant la France avec sept points à la suite d'un match nul 1-1 contre les Français, une victoire 3-2 contre la Suède, puis 1-0 contre les Ukrainiens. C'est la deuxième fois que les Three Lions termine 1re d'un groupe d'un Euro (la première fois, c'était en 1996). Les joueurs de Hodgson sont battus par l'Italie en quart de finale (0-0 et 4 tab 2) avec Ashley Cole et Ashley Young ratant leurs penaltiescite-ref-134[37].

Hodgson réussit à qualifier son équipe pour la Coupe du monde 2014 au Brésil en terminant premier face à un groupe comptant notamment l'Ukraine, le Monténégro et la Pologne. L'Angleterre dispute sa quatorzième Coupe du monde et affronte au premier tour l'Uruguay, l'Italie et le Costa Rica dans un groupe difficile comprenant trois anciens champions du mondecite-ref-135[38]. Les Anglais commencent le tournoi contre l'Italie. Égalisant par Daniel Sturridge juste après un but italien, ils perdent finalement sur le score de 2-1cite-ref-136[39]. Le scénario du deuxième match est similaire pour les Anglais puisque, après avoir encaissé le premier but, ils égalisent par Wayne Rooney mais perdent finalement par deux buts à un. C'est le premier but de Rooney en trois Coupes du mondecite-ref-137[40]. Le succès costaricien face à l'Italie élimine l'Angleterre après deux matchscite-ref-138[41]. Le score du troisième et dernier match, joué face au Costa Rica, reste nul et vierge. L'Angleterre termine ainsi dernière du groupe avec un pointcite-ref-139[42]. C'est la première fois depuis 1958 que les Three Lions sont éliminés au premier tour d'une Coupe du monde, et c'est la première fois de l'histoire que cela arrive après deux matchs. Les faiblesses de la défense en sont en partie responsablescite-ref-140[43].

L'Angleterre réalise un sans faute durant les éliminatoires de l'Euro 2016 en remportant ses 10 matchs. Elle commence la compétition dans le groupe B face à la Russie, où les deux équipes se neutralisent (1-1). Elle rencontre ensuite le Pays de Galles où elle remporte son premier match dans la compétition 2 buts à 1. À la suite d'un match nul (0-0) face à la Slovaquie, l'Angleterre termine deuxième de son groupe derrière le Pays de Galles. Elle rencontre en huitièmes de finale la surprenante équipe d'Islande, qui a terminé deuxième du groupe F devant le Portugal. L'Angleterre, annoncée largement favorite avant ce match, se fait pourtant surprendre et est éliminée (défaite 2 buts à 1). La presse anglaise parle de la « plus grande humiliation de l'histoire de la sélection ». À la suite de l'élimination, Roy Hodgson annonce sa démission.

Gareth Southgate, meneur d'une génération prometteuse mais maudite (2016-2024)

En septembre 2016, quelques semaines seulement après le fiasco de l'Euro 2016, le football anglais et en particulier le sélectionneur Sam Allardyce, sont frappés par un scandale de corruption. À la suite de l'éviction de ce dernier, c'est l'ancien international Gareth Southgate qui prend la tête de l'équipe le 27 septembre 2016, d'abord en tant qu'intérimaire. Son premier match se solde par une victoire 2-0, au stade de Wembley face à Malte. Deux mois plus tard, le 30 novembre il est nommé sélectionneur des Three Lions pour quatre anscite-ref-141[44]. Les anglais valident leur billet pour le mondial 2018 le 5 octobre 2017 en battant l'équipe de Slovénie de football 1-0. L'équipe termine première de son groupe et invaincue.

Le 16 mai 2018, Gareth Southgate dévoile sa liste de 23 joueurs sélectionnés pour participer à la Coupe du Monde plus 5 réservistes. Plusieurs surprises sont à noter dans cette liste comme la présence du jeune défenseur de Liverpool Trent Alexander-Arnold ou du milieu de terrain Ruben Loftus-Cheek.

Les anglais franchissent assez facilement l'obstacle du premier tour en terminant deuxièmes de leur groupe derrière la Belgique (défaite 0-1 lors de la dernière journée avec des équipes remaniées des deux côtés), qui fait partie des favoris à la victoire finale, contre 2 succès (2-1 contre la Tunisie lors de la première journée, puis 6-1 face au Panama). En huitième de finale, les anglais rompent la malédiction et remportent la première séance de tirs au but de leur histoire en coupe du monde face à la Colombie après un score de parité dans le temps réglementaire (1-1, les Sud-Américains ayant répliqué dans les arrêts de jeu au penalty d'Harry Kane) et les prolongations. Ce succès relance l'intérêt de la nation pour la sélection nationale et nombreux sont les observateurs qui saluent le travail accompli par Southgate avec cette jeune équipe. Qualifiés pour leur première demi-finale dans un grand tournoi depuis 1996 après avoir battu la Suède au tour précédent (2-0), les Anglais seront finalement éliminés aux portes de la finale face aux Croates à la suite de leur défaite 2-1 après prolongations, malgré une ouverture du score anglaise rapide. Les Three lions termineront finalement le tournoi à la quatrième place après une nouvelle défaite face à la Belgique lors du match pour la troisième place (0-2). Lors de ces deux revers consécutifs, l'Angleterre a fait preuve de manque de réalisme offensif et s'est montrée friable défensivement ; cependant le tournoi est considéré comme une belle réussite par les consultants et les fans, et la cote de popularité du sélectionneur Gareth Southgate se trouve au plus haut. Harry Kane, le capitaine de la sélection, termine meilleur buteur du tournoi avec 6 réalisations.

En septembre 2018, Southgate et ses hommes entament la ligue des nations de l'UEFA, une nouvelle compétition créée pour remplacer les matchs amicaux souvent sans grand intérêt. Placée dans un groupe difficile en compagnie de l'Espagne et de la Croatie, l'Angleterre réalise un premier tour de qualité et parvient à se qualifier pour les demi-finales, qui ont lieu en juin 2019. Ils perdent la demi-finale face aux Pays-Bas, encaissant deux buts lors des prolongations, mais obtiennent la 3e place aux dépens de la Suisse à l'issue d'une séance de tirs au but.

L'équipe d'Angleterre se qualifie pour le championnat d'Europe 2020 à l'issue de la 9e journée des éliminatoires avec sa victoire écrasante contre le Monténégro (7-0) grâce notamment à un triplé de Harry Kane. Elle s'assure de la première place du groupe devant la République tchèque et le Kosovo. Elle a réalisé un parcours presque sans faute, ponctué certes par une défaite en République tchèque (1-2) mais montrant un visage très offensif (6-0 en Bulgarie, 5-0 et 5-3 à domicile respectivement contre la République tchèque et le Kosovo), marquant 37 buts (dont 11 par le seul Harry Kane) pour 6 encaissés, constituant la 2e meilleure attaque des qualifications derrière la Belgique et à égalité avec l'Italie.

Lors de l'Euro 2020, l'Angleterre, qui hérite du groupe D et a l'avantage de disputer toutes ses rencontres de poule à domicile, termine en tête de son groupe sans convaincre, avec deux courtes victoires contre la Croatie et la Tchéquie (1-0 à chaque fois) ainsi qu'un match nul sans relief lors du derby face à l'Écosse, l'adversaire le plus faible du groupe (0-0). Cependant, les Three Lions, toujours à domicile, montent en puissance en 1/8e de finale en écartant l'Allemagne (2-0), mettant fin à une disette de 55 ans sans battre la Mannschaft en match à élimination directecite-ref-142[45], avant de battre sans difficulté l'Ukraine (4-0) en quarts de finale, pour le seul match disputé par la troupe de Gareth Southgate sur terrain neutre. Opposé en demi-finale au Danemark, l'Angleterre s'en sort in extremis (victoire 2-1 en prolongations) après avoir concédé l'ouverture du score danoise sur un sublime coup-franc de Mikkel Damsgaard à la demi-heure de jeu, par ailleurs le premier but encaissé par les Three Lions depuis le début de la compétition ; au cours d'une rencontre marquée par une polémique liée à l'arbitrage, en raison d'un penalty généreuxcite-ref-143[46]cite-ref-144[47] accordé aux joueurs de Gareth Southgate à la 102e minute alors que le score était de 1 partout, sentence convertie par Harry Kane en deux temps après un arrêt initial du portier danois Kasper Schmeichel.

Elle atteint ainsi la première finale d'un Euro de son histoirecite-ref-145[48], une première en 55 ans dans le cadre d'une compétition majeurecite-ref-146[49], qu'elle disputera toujours à Wembley contre l'Italie. Face à un adversaire ayant affiché un jeu plus séduisant et convaincant jusqu'à présent ; les Three Lions ne créent pas l'exploit et connaissent une désillusion supplémentairecite-ref-147[50]cite-ref-148[51]cite-ref-149[52], en concédant le match nul (1-1) à la fin du temps réglementaire et des prolongations – l'égalisation de Leonardo Bonucci à la 67e minute ayant répondu à l'ouverture du score anglaise à la 2e minute de Luke Shaw, but le plus rapide en finale d'un Eurocite-ref-150[53] –, avant de s'incliner aux tirs au but (2 à 3), au cours d'une rencontre maîtrisée par une Squadra Azzurra supérieure sur le plan technique et beaucoup plus dangereuse offensivement.

L'Angleterre domine ensuite sans encombre sa poule qualificative pour la Coupe du monde 2022, avec 8 victoires et 2 nuls (1-1 en Pologne et sur le même score à domicile contre la Hongrie), signant une 7e qualification consécutive à une phase finale de Coupe du monde.

Au cours de l'année 2022, les Three Lions disputent deux matchs amicaux en préparation du mondial, contre la Suisse (victoire 2-1) et la Côte d'Ivoire (victoire 3-0). Pour la 3e ligue des nations de l'UEFA, l'Angleterre est versée dans le groupe 3 de la ligue A en compagnie de l'Italie, de l'Allemagne et de la Hongrie. Elle ne remporte aucun des matchs, avec 3 nuls, 3 défaites, dont une lourde contre la Hongrie à domicile (0-4), et est réléguée en ligue B.

Lors de la Coupe du monde 2022, elle est versée dans le groupe B avec les États-Unis, le Pays de Galles, et l'Iran. Elle finit première du groupe, avec des larges victoires sur l'Iran (6-2) et son voisin gallois (3-0), malgré un match nul au score vierge face aux Américains (0-0). Les Three Lions n'auront pas réussi à battre les Yanks en trois rencontres en coupe du monde. En huitième de finale, l'Angleterre bat sèchement le Sénégal, bien qu'elle ait subi plusieurs occasions sénégalaises en début de match (3-0). En quart de finale, elle rencontre la France qu'elle n'a plus battue en compétition officielle depuis la coupe du monde 1982. Il s'agit de la première rencontre en phase à élimination directe d'un tournoi majeur entre les deux équipes. La partie est globalement dominée par les Three Lions, qui auront réalisé pas moins de 8 tirs cadrés pour 16 tirs, mais les Bleus se montrent plus réalistes, en ouvrant la marque par l'intermédiaire d'Aurélien Tchouaméni (16e) et Olivier Giroud (78e). Harry Kane obtient deux penalty à la suite des erreurs des défenseurs français. Il transforme le premier pour permettre à l'Angleterre de revenir au score en début de deuxième mi-temps (54e), mais voit le deuxième passer largement au-dessus de la barre transversale. Le score n'évolue plus et l'Angleterre est défaite pour la 7e fois de son histoire en quart de finale et déçoit une nouvelle fois face à un adversaire de gros calibre en compétition officielle.

Lors de l'Euro 2024, l'Angleterre a terminé en tête de son groupe après une victoire 1-0 contre la Serbie et des nuls contre le Danemark (1-1) et la Slovénie (0-0). En huitième de finale, l'Angleterre a battu la Slovaquie 2-1 après prolongation, Jude Bellingham ayant notamment marqué un spectaculaire coup de pied de bicyclette dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps pour égalisercite-ref-151[54]. En quart de finale, l'Angleterre a battu la Suisse aux tirs au but après que le match se soit terminé 1-1cite-ref-152[55]. L'Angleterre a atteint sa deuxième finale consécutive du Championnat d'Europe après avoir battu les Pays-Bas 2-1 en demi-finalecite-ref-153[56]. En finale, l'Angleterre a été battue par l'Espagne 2-1, devenant ainsi la première équipe de l'histoire à perdre deux finales consécutives du Championnat d'Europecite-ref-154[57]. Avec trois buts, Kane a été le vainqueur du Soulier d'or de l'Euro 2024, avec cinq autres joueurscite-ref-155[58].

Alors que la FA était prête à prolonger son contrat, Southgate a annoncé sa démission en tant que sélectionneur de l'Angleterre le 16 juillet 2024, déclarant qu'il était « temps pour le changement et pour un nouveau chapitre »cite-ref-steinberg-july-2024-156-0[59]. Southgate est le sélectionneur de l'Angleterre qui a le mieux réussi en termes de performances constantes lors de tournois majeurs - atteignant deux finales du Championnat d'Europe et les demi-finales de la Coupe du monde - et a été décrit comme le deuxième meilleur sélectionneur de l'Angleterre derrière Alf Ramseycite-ref-157[60]cite-ref-158[61]. Le 16 octobre 2024, la FA a annoncé que l'entraîneur allemand Thomas Tuchel prendrait la relève à partir du 1er janvier 2025, devenant ainsi le troisième entraîneur étranger à occuper ce postecite-ref-159[62]cite-ref-160[63].

Tenue, emblèmes, symboles de l'équipe d'Angleterre

Équipementiers

L'équipementier actuel de l'équipe d'Angleterre est Nike, qui a racheté Umbro le 23 octobre 2007cite-ref-161[64]. L'équipementier américain qui conçoit les maillots utilise la marque anglaise pour la confection et la distribution ; c'est le sigle de cette dernière qui figure également sur le maillotcite-ref-unif2009-162-0[65]. Les premiers équipementiers de l'équipe sont Umbro, Hope Brothers et St.Blaize dont les tenues sont utilisées entre 1949 et 1952cite-ref-unif2009-162-1[65], l'équipe n'ayant pas équipementier attitré pour les matchs joués avant cette date. Umbro reste l'équipementier le plus fréquent puisqu'il a fourni seul les tenues de l'équipe d'Angleterre pendant trois périodes distinctes, entre 1952 et 1960, entre 1965 et 1974 et entre 1984 et 2009, à ce titre il était l'équipementier de l'équipe d'Angleterre lors de la campagne victorieuse en coupe du monde 1966cite-ref-163[66]cite-ref-164[67]. Entre ces périodes où Umbro équipait l'équipe, Bukta, entre 1960 et 1965 et Admiral entre 1974 et 1983 ont également équipé le onze anglaiscite-ref-kits-165-0[68]. À la suite de la vente de Umbro, Nike devient l'équipementier officiel de l'équipe d'Angleterre jusqu'au 31 juillet 2018cite-ref-166[69].

Tenues

Les couleurs traditionnelles des tenues de l'équipe d'Angleterre à domicile sont formées des maillots blancs, des shorts bleus et des bas blancscite-ref-kits-165-1[68]. Depuis 2001, l'équipe a périodiquement porté des shorts blancs au cours des matchs à domicile. L'équipe d'Angleterre a régulièrement changé le design et les couleurs de ses maillots, ainsi depuis 1966, elle a porté plus de 45 maillots différentscite-ref-167[70]. Depuis 2005, David Blanch est le concepteur principal des tenues de l'équipe d'Angleterre.

Le 28 mars 2009, Umbro a fourni une tenue entièrement blanchecite-ref-unif2009-162-2[65] reprenant un design plus ancien, qui est porté la première fois lors d'une victoire 4–0cite-ref-168[a 28] lors d'un match amical contre la Slovaquie à Wembley. Cette tenue remplace les traditionnels shorts bleu marine par des shorts blancs. Les traditionnels shorts bleu marine sont de nouveau utilisés, le 10 octobre 2009 lors de la défaite 1–0cite-ref-match879-169-0[a 29] contre l'Ukraine.

Les couleurs de la tenue extérieure de l'équipe d'Angleterre sont constituées de maillots rouges, de shorts blancs et de bas rouges, cette tenue extérieure n'a pas été nécessaire avant que l'équipe d'Angleterre ne rencontre des équipes en dehors du Royaume-Uni. De 1945 à 1952, l'Angleterre porte une tenue extérieure entièrement bleue. En 1996, le maillot extérieur de l'Angleterre est changé pour une tenue comprenant des maillots, des shorts et des bas griscite-ref-170[71]. Cette tenue est portée contre la Bulgarie, l'Allemagne et la Géorgie mais l'abandon du traditionnel rouge se révèle impopulaire parmi les supporters et depuis lors la tenue extérieure est restée rouge. Cette tenue extérieure est parfois utilisée pour les matchs à domicile.

L'Angleterre a également parfois eu recours à un troisième maillot. Lors de la coupe du monde 1970, l'Angleterre utilise une troisième tenue avec des maillots, des shorts et des bas bleu claircite-ref-171[72] contre la Tchécoslovaquie. En 1973, l'équipe utilise une tenue similaire à celle du Brésil, avec un maillot jaune et un short bleucite-ref-172[73], qui est portée contre la Tchécoslovaquie, la Pologne et l'Italie. Entre 1986 et 1992 l'Angleterre utilise plusieurs tenuescite-ref-173[74]cite-ref-174[75]cite-ref-175[76]cite-ref-176[77] au maillot bleu pâle, rarement portées en match.

Les tenues utilisées par les gardiens de l'équipe d'Angleterre ont également connu une grande variétécite-ref-177[78]. À l'origine le gardien Anglais portait un maillot jaune ou bien un maillot bleu. Plus récemment d'autres couleurs ont été utilisées comprenant entre autres des modèles multicolorescite-ref-178[79]cite-ref-179[80].

Principaux maillots utilisés par l'équipe d'Angleterre

Hymne

Contrairement au pays de Galles ou à l'Écosse, l'Angleterre n'a pas d'hymne national unanimement reconnu qui lui soit propre. L'équipe d'Angleterre de football utilise par défaut l'hymne national du Royaume-Uni, God Save the King.

Blason

Le blason de l'équipe d'Angleterre et de la fédération anglaise de football est constitué de l'association d'une variante des Armoiries de l'Angleterre et de roses des Tudor. Dès le premier match international entre l'Angleterre et l'Écosse, en 1872, les joueurs de l'équipe d'Angleterre utilisent un maillot où figure un blason représentant leur nationcite-ref-blason-181-0[82]. Le blason est alors composé par une reprise des armoiries de l'Angleterre remontant à Richard Ier d'Angleterre avec une variation de couleur. Au champ de gueules avec trois léopardscite-ref-182[note 4] d'or armés d'azur se substitue un champ d'Argent avec trois léopards d'azur armés de gueules surmonté d'une couronne d'azur et de gueules. Le blason est modifié au début du sièclecite-ref-blason-181-1[82], le bouclier et la couronne sont réduits, les léopards rendus plus droits et réalistes et des couronnes de gueules placés sur chacun des léopards. En 1949, la Fédération décide d'adopter un nouveau blason réalisé par le College of Arms afin qu'il se distingue de celui de l'équipe de cricket qui partageait jusqu'alors le même blasoncite-ref-blason-181-2[82]. Le nouveau blason reprend les trois léopards d'azur sur champ d'argent, mais les léopards sont redessinés et armés de gueules, les couronnes que portent les léopards sont également supprimées. Le changement le plus notable reste l'introduction d'un nouveau symbole de l'Angleterre puisque dix roses Tudor sont disposées sur le champ, entre les léopards. Ce blason connaît quelques légères variations depuis son originecite-ref-blason-181-3[82] touchant les teintes de couleurs, le design des léopards, des roses ainsi que les éléments périphériques au blason lui-même comme la présence ou non du terme England au-dessus du blason et la mention du match joué dans un encadré en dessous du blason.

Joueurs

Joueurs importants

Jusqu'aux années 1940

L’évolution du football explique une certaine disparité entre la notion de joueurs importants entre les origines de l’équipe d’Angleterre et la période actuelle. Au début des matchs internationaux, l’équipe d’Angleterre joue moins de matchs que de nos jours, ces oppositions se font d’abord avec l’équipe d'Écosse, puis sont élargies aux autres nations britanniques. Dans ces conditions, l’émergence de joueurs importants est rendue plus difficile. De plus, le système de sélection par la fédération plutôt que par un sélectionneur tend à une moindre reconduction des joueurs match après match. Les transports moins développés et le statut encore amateur du sport empêche également les joueurs de pouvoir participer à tous les matchs de l’équipe, de longs transports étant incompatibles avec leurs occupations professionnelles. Enfin, seule la presse écrite relate les matchs tout en n'y accordant qu’une place peu importante, le sport ne s’étant pas alors encore imposé comme sujet journalistique.

Lors d'un des premiers matchs officiels William Kenyon-Slaneycite-ref-183[b 1] entre à la fois dans l'histoire de l'équipe d'Angleterre et du football en général, le 8 mars 1873, face à l'Écosse, dès la première minute du second match de l'équipe d'Angleterre, il devient et le premier buteur de l'équipe d'Angleterre et de l'histoire du football internationalcite-ref-184[a 30]. Les premiers éléments clefs de l’équipe d’Angleterre sont à la fin du XIXe siècle, Norman Baileycite-ref-185[b 2], un défenseur central qui est le premier joueur anglais à honorer plus de dix sélections, finissant sa carrière avec un total de 19 sélections et Tinsley Lindleycite-ref-betts156-186-0[b 3], attaquant qui inscrit 14 buts en 13 sélections. Steve Bloomercite-ref-187[b 4] est un attaquant qui marque 28 buts en 23 sélections entre 1895 et 1907.

Entre le début du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale, Bob Cromptoncite-ref-188[b 5], défenseur au Blackburn Rovers est sélectionné 41 fois entre 1902 et 1914. Un de ses partenaires réguliers en équipe d’Angleterre est Billy Wedlockcite-ref-189[b 6], joueur des Bristol Rovers, qui occupe le poste de défenseur de 1907 à 1914 pour un total de 26 sélections. Vivian John Woodwardcite-ref-betts265-190-0[b 7], attaquant joue 23 fois pour l’Angleterre entre 1903 et 1911 et marque 29 buts, son nombre de buts constituera un record jusqu’aux années 1950. Jesse Penningtoncite-ref-191[b 8] occupe quant à lui, le poste d’arrière gauche entre 1907 et 1920 pour un total de 25 sélections, sa carrière internationale se situant de part et d’autre de la guerre.

Dans l’entre-deux-guerres, Roy Goodallcite-ref-192[b 9] défenseur de Huddersfield Town est sélectionné 25 fois entre 1926 et 1933, au cours de cette période il tient la fonction de capitaine 12 fois. Dixie Deancite-ref-193[b 10], détenteur du record de buts en une saison en championnat d’Angleterre avec 60 buts en 1927-1928 occupe la pointe de l’attaque de l’équipe anglaise entre 1927 et 1932 avec un total de 16 sélections et 18 buts. Le défenseur Ernie Blenkinsopcite-ref-194[b 11] porte 26 fois le maillot de l’équipe d’Angleterre entre 1928 et 1933. Le premier gardien de but régulièrement appelé en équipe d’Angleterre est Harry Hibbscite-ref-195[b 12] qui garde les cages anglaises entre 1929 et 1936 au cours de 25 sélections. L’ailier droit Sammy Crookscite-ref-betts81-196-0[b 13] joue 26 fois pour l’équipe d’Angleterre pour 7 buts entre 1930 et 1936. Eddie Hapgoodcite-ref-197[b 14] occupe le poste d’arrière gauche entre 1933 et 1939 au cours de 30 sélections.

Stanley Matthewscite-ref-198[b 15] qui commence sa carrière internationale dès 1934 occupe le poste d'ailier droit de l'équipe d'Angleterre jusqu'en 1957. Sa longévité exceptionnelle en fait un des joueurs phares de l'équipe d'Angleterre sur trois décennies de part et d'autre de la Seconde Guerre mondiale, il joue 54 matchs et marque 11 buts, à l'âge de 41 ans, en 1956, il remporte le premier Ballon d'or de l'histoire. Tommy Lawtoncite-ref-ref-auto-2-199-0[b 16] joue également de part et d'autre de la guerre pour l'équipe d'Angleterre dont il occupe le poste d'attaquant entre 1938 et 1948, jouant 23 fois en équipe nationale pour un total de 22 buts. Les premiers joueurs importants qui se révèlent après la guerre sont Wilf Mannioncite-ref-betts165-200-0[b 17] et Neil Franklincite-ref-betts104-201-0[b 18]. Mannion, joue en attaque entre 1946 et 1951, il joue 25 matchs pour l'équipe d'Angleterre et marque 11 buts. Franklin joue au poste de défenseur, il participe à 27 matchs avec l'équipe d'Angleterre mais est définitivement écarté après son refus de jouer la coupe du monde 1950. Stan Mortensencite-ref-202[b 19] effectue sa carrière en équipe d'Angleterre au poste d'attaquant, il joue 25 matchs et marque 23 buts entre 1947 et 1953.

Années 1950 et 1960

La Coupe du monde 1950 marque l'entrée de l'Angleterre au sein des grandes compétitions internationales, ce changement va permettre d'accroître le nombre de matchs de l'équipe d'Angleterre et en conséquence accroître l'importance des joueurs de l'équipe. Outre Mannion qui participe, en fin de carrière à la coupe du monde 1950 et Stanley Matthews qui sera une pièce très importante de l'équipe d'Angleterre durant plus de la moitié de la décennie, les années 1950 marquent l'éclosion de nouveaux joueurs qui se mettent en valeur sous le maillot anglais. Bert Williamscite-ref-203[b 20] et Gil Merrickcite-ref-204[b 21] avec respectivement 24 sélections entre 1949 et 1955 et 23 sélections entre 1951 et 1954 se partagent le poste de gardien de but toute la première partie de la décennie. Billy Wrightcite-ref-205[b 22], un défenseur qui est international depuis 1946 est le capitaine de l'équipe tout au long des années 1950, terminant sa carrière avec un record de 105 sélections, la dernière obtenue en 1959. Bien qu'ils aient commencé leur carrière internationale lors de la précédente décennie Alf Ramseycite-ref-206[b 23], Tom Finneycite-ref-betts100-207-0[b 24] et Jimmy Dickinsoncite-ref-208[b 25] restent emblématiques des joueurs des années 1950. Ramsey, inscrit trois buts en 32 sélections au poste d'arrière gauche entre 1948 et 1954. Finney joue 76 matchs au poste d'attaquant et inscrit 30 buts entre 1946 et 1958. Jimmy Dickisnson qui joue milieu de terrain effectue 48 matchs sous le maillot de l'équipe d'Angleterre entre 1949 et 1956. Nat Lofthousecite-ref-209[b 26] avec 30 buts en 33 sélections entre 1951 et 1959 reste une figure essentielle de l'attaque de l'équipe d'Angleterre tout au long de la décennie. Johnny Haynescite-ref-210[b 27] marque la seconde partie des années 1950 en jouant 56 matchs, inscrivant 18 buts au poste de milieu offensif entre 1954 et 1962. La fin des années 1950 est marquée par Ronnie Claytoncite-ref-211[b 28] un milieu de terrain qui obtient 35 sélections entre 1955 et 1960. Entre 1955 et 1958, un autre milieu de terrain Duncan Edwardscite-ref-betts96-212-0[b 29] obtient 18 sélections et marque 5 buts, considéré comme le joueur le plus talentueux de l'équipe d'Angleterre il décède à l'âge de 21 ans dans le crash aérien de Munich.

Bryan Douglascite-ref-213[b 30] est un joueur important de l'équipe d'Angleterre de la fin des années 1950 et du début des années 1960, ailier droit, il obtient 36 sélections et marque 11 buts pour l'équipe d'Angleterre. La décennie reste marquée par la coupe du monde 1966 organisée en Angleterre et remportée par l'équipe d'Angleterre. Du fait que cette victoire reste l'unique victoire de l'équipe lors d'un tournoi majeur, les joueurs de cette époque restent les icônes de la réussite du football anglais depuis lors. Ron Springettcite-ref-214[b 31] participe, mais comme remplaçant, au tournoi, avec 33 sélections entre 1959 et 1966, il est le gardien titulaire de l'équipe toute la première moitié de la décennie. Jimmy Greavescite-ref-215[b 32] quant à lui est bien titulaire au début de cette coupe du monde, mais ne réussissant pas à marquer le moindre but lors des 3 premiers matchs, il assiste comme remplaçant au reste de la compétition, avec 44 buts en 57 sélections entre 1959 et 1967 il reste une figure incontournable de l'attaque de l'équipe d'Angleterre de la décennie. L'équipe victorieuse de la coupe du monde voit ses cages gardées par Gordon Bankscite-ref-216[b 33], qui obtient 63 sélections entre 1963 et 1972 et est considéré comme un des tout meilleurs gardiens de l'histoire du football. La défense centrale est composée de Jack Charltoncite-ref-betts64-217-0[b 34], 35 sélections et 6 buts entre 1965 et 1970 et Bobby Moorecite-ref-218[b 35], 108 sélections et 2 buts entre 1961 et 1973 qui avec 90 matchs comme capitaine est également le recordman du nombre de capitanats avec Billy Wright en équipe d'Angleterre. Norman Huntercite-ref-betts137-219-0[b 36], 28 sélections et 2 buts entre 1966 et 1975 et Nobby Stilescite-ref-220[b 37], 28 sélections et 1 but entre 1958 et 1970 constituent les joueurs remplaçants de cette défense centrale, mais peuvent tous deux évoluer au poste de milieu de terrain défensif, Stiles effectuera la plupart des matchs à ce poste tandis qu'Hunter ne sera pas utilisé lors du tournoi. Les postes d'arrières latéraux sont dévolus à George Cohencite-ref-221[b 38], 37 sélections entre 1964 et 1967 sur le côté droit et Ray Wilsoncite-ref-222[b 39], 60 sélections entre 1960 et 1968 sur le côté gauche. Jimmy Armfieldcite-ref-betts13-223-0[b 40], 43 sélections entre 1959 et 1966, élu meilleur arrière droit de la coupe du monde 1962, est le remplaçant de George Cohen mais ne participe à aucun match. Alan Ballcite-ref-224[b 41], 72 sélections entre 1965 et 1975 constitue avec Ron Flowerscite-ref-225[b 42], 49 sélections et 10 buts entre 1955 et 1966 le milieu de terrain, mais tandis que Ball jouera 4 matchs lors de la coupe du monde, Flowers ne participera à aucun match. Les postes de milieux offensifs sont quant à eux occupés par Martin Peterscite-ref-226[b 43], 67 sélections, 20 buts entre 1966 et 1974 et Bobby Charltoncite-ref-betts64-217-1[b 34], 106 sélections et 49 buts entre 1958 et 1970, vainqueur du ballon d'or 1966 et considéré comme le meilleur joueur de l'histoire du football anglais. L'attaque est principalement menée par Roger Huntcite-ref-227[b 44], 34 matchs et 18 buts entre 1962 et 1969 et Geoffrey Hurstcite-ref-betts137-219-1[b 36], 49 matchs pour 24 buts entre 1966 et 1972 qui remplace Jimmy Greaves après les 3 premiers matchs. Brian Labonecite-ref-betts151-228-0[b 45], défenseur central, 26 sélections entre 1962 et 1970 s'affirmera à la fin de la décennie tout comme Keith Newtoncite-ref-betts178-229-0[b 46], 27 sélections entre 1966 et 1970, qui joue au poste d'arrière latéral indifféremment à droite ou à gauche. Alan Mullerycite-ref-230[b 47], 35 sélections entre 1964 et 1971 s'imposera également au milieu de terrain lors des dernières années de la décennie.

Années 1970 et 1980

Les années 1970 voient les champions du monde 1966 passer la main à des joueurs plus jeunes, la décennie est marquée par le manque de réussite de l'équipe d'Angleterre qui ne réussit pas à se qualifier pour la coupe du monde 1974 ni pour celle de 1978, de même la sélection anglaise échoue à se qualifier pour l'Euro 1976. Cette période peu réussie de l'équipe d'Angleterre n'empêche pas l'émergence de joueurs de talent au sein de la sélection. Les gardiens titulaires au cours des années 1970 en équipe d'Angleterre sont alternativement Ray Clemencecite-ref-231[b 48], 61 sélections entre 1972 et 1984 et Peter Shiltoncite-ref-232[b 49], 125 sélections entre 1970 et 1990 qui sera également le titulaire du poste tout au long des années 1980 et établira le record actuel du nombre de sélections pour l'Angleterre. Les postes d'arrières latéraux sont principalement tenus par Mick Millscite-ref-233[b 50], 42 sélections entre 1973 et 1983 sur le côté gauche et Phil Nealcite-ref-betts178-229-1[b 46] sur le côté droit avec 50 sélections, la seconde moitié de la décennie, entre 1976 et 1983. La défense centrale est occupée par Emlyn Hughescite-ref-234[b 51], le capitaine de Liverpool, 62 sélections entre 1969 et 1980. Hugues est associé au début de la décennie aux joueurs de Derby County, ou bien Roy McFarlandcite-ref-235[b 52], 28 sélections entre 1971 et 1977 ou bien Colin Toddcite-ref-236[b 53], 27 sélections entre 1972 et 1977. En fin de décennie Hugues est plus associé à Trevor Cherrycite-ref-237[b 54], 27 sélections entre 1976 et 1980. Au cours des années 1970, les milieux de terrain les plus régulièrement alignés en équipe d'Angleterre sont David Watsoncite-ref-238[b 55], 65 sélections et 4 buts entre 1974 et 1982, Colin Bellcite-ref-239[b 56], 48 sélections et 9 buts entre 1968 et 1975, Terry McDermottcite-ref-240[b 57], 25 sélections et 3 buts entre 1976 et 1982 et Trevor Brookingcite-ref-241[b 58], 47 sélections et 5 buts entre 1974 et 1982. Les joueurs d'attaque sont principalement Mick Channoncite-ref-242[b 59], 46 sélections et 21 buts entre 1972 et 1977 et Kevin Keegancite-ref-243[b 60], double ballon d'or 1978 et 1979, 63 sélections et 21 buts entre 1973 et 1982.

La coupe du monde 1982, constitue un tournant dans l'histoire de l'équipe d'Angleterre, puisqu'elle voit associer certains joueurs des années 1970, n'ayant participé à aucune grande compétition internationale auparavant et de nouveaux talents. Le poste de gardien de but reste occupé dans les années 1980 par Peter Shilton seul, après la retraite internationale de Ray Clemence en 1984. Le poste de défenseur central est occupé pendant toute la décennie par Terry Butchercite-ref-244[b 61], 77 sélections entre 1980 et 1990, ses partenaires en défense sont Terry Fenwickcite-ref-245[b 62], 20 sélections entre 1984 et 1988 et Mark Wrightcite-ref-betts267-246-0[b 63], 45 sélections entre 1984 et 1996 par la suite. Le poste d'arrière latéral est occupé par Kenny Sansomcite-ref-betts216-247-0[b 64], 86 sélections entre 1979 et 1988, à gauche, et Viv Andersoncite-ref-248[b 65], premier joueur noir en équipe d'Angleterre, 30 sélections entre 1978 et 1988 ou Gary Stevenscite-ref-betts229-249-0[b 66], 46 sélections entre 1985 et 1991, à droite. Le milieu de terrain voit jouer principalement Bryan Robsoncite-ref-betts206-250-0[b 67], 90 sélections et 26 buts entre 1980 et 1991, associé à Trevor Franciscite-ref-betts104-201-1[b 18], 52 sélections et 12 buts entre 1976 et 1986, Ray Wilkinscite-ref-251[b 68], 83 sélections entre 1976 et 1986, Glenn Hoddlecite-ref-252[b 69], 53 sélections entre 1979 et 1988 ou Trevor Stevencite-ref-betts229-249-1[b 66], 36 sélections entre 1985 et 1992. Les années 1980 marquent aussi le retour d'ailiers en équipe d'Angleterre à un jeu avec John Barnescite-ref-253[b 70], 79 sélections, 11 buts entre 1983 et 1995 sur le côté gauche et Steve Coppellcite-ref-254[b 71], 42 sélections, 7 buts entre 1977 et 1983 au début de la décennie puis Chris Waddlecite-ref-255[b 72], 62 sélections et 6 buts entre 1985 et 1991 sur le côté droit. L'attaque est principalement menée par Gary Linekercite-ref-betts156-186-1[b 3], 80 sélections et 48 buts entre 1984 et 1992, meilleur buteur de la coupe du monde 1986. D'autres attaquants comme Tony Woodcockcite-ref-256[b 73], 42 sélections et 16 buts entre 1978 et 1986, Paul Marinercite-ref-betts165-200-1[b 17], 35 sélections et 13 buts entre 1977 et 1985, Peter Beardsleycite-ref-257[b 74], 56 sélections entre 1986 et 1996 ou Mark Hateleycite-ref-258[b 75], 32 sélections et 8 buts entre 1984 et 1992 sont régulièrement alignés en équipe d'Angleterre au poste d'attaquant.

Depuis les années 1990

Les titulaires des années 1980, prennent majoritairement leur retraite ou bien après la coupe du monde 1990 ou bien après l'Euro 1992. Le poste de gardien de but occupé depuis 20 ans par Peter Shilton est d'abord tenu par Chris Woodscite-ref-betts265-190-1[b 7], 43 sélections entre 1985 et 1993 longtemps son remplaçant au cours des années 1980. David Seamancite-ref-259[b 76], 75 sélections entre 1988 et 2002 s'impose ultérieurement comme le meilleur gardien anglais. La défense centrale comprend outre Mark Wright qui prend sa retraite en 1996, Des Walkercite-ref-260[b 77], 59 sélections entre 1988 et 1993 puis Tony Adamscite-ref-261[b 78], 66 sélections entre 1987 et 2000 et Martin Keowncite-ref-262[b 79], 43 sélections entre 1992 et 2002. Gareth Southgatecite-ref-263[b 80], 57 sélections entre 1995 et 2004 joue un rôle important la seconde moitié de la décennie et la première partie de la suivante. Sol Campbellcite-ref-264[b 81], 73 sélections entre 1996 et 2007 assurera le poste à la fin de la décennie et pendant une bonne part des années 2000. Le poste de latéral gauche est longtemps occupé par Stuart Pearcecite-ref-265[b 82], 78 sélections entre 1987 et 1999, Graeme Le Sauxcite-ref-betts206-250-1[b 67], 36 sélections entre 1994 et 2000 prenant de plus en plus souvent sa place en fin de décennie. Gary Nevillecite-ref-ref-auto-2-199-1[b 16], 85 sélections entre 1995 et 2007 reste titulaire au poste d'arrière droit toute la seconde moitié de la décennie et au cours d'une bonne part des années 2000. Le poste de milieu de terrain défensif est occupé par Paul Incecite-ref-betts139-266-0[b 83], 53 sélections entre 1992 et 2000, qui sera le premier joueur noir capitaine de l'équipe d'Angleterre. David Battycite-ref-267[b 84], 42 sélections entre 1991 et 2002 constitue son principal partenaire à ce poste au cours de cette période. Les milieux offensifs jouant un rôle important pour l'équipe d'Angleterre dès le début de la décennie sont David Plattcite-ref-268[b 85], 62 sélections et 27 buts entre 1989 et 1996 ainsi que Paul Gascoignecite-ref-269[b 86], 57 sélections et 10 buts entre 1988 et 1998. subséquemment l'éclosion du talent de Darren Andertoncite-ref-betts13-223-1[b 40], 30 sélections et 7 buts entre 1994 et 2001 et de Steve McManamancite-ref-270[b 87], 37 sélections entre 1994 et 2001 vont leur assurer une place régulière dans l'équipe. David Beckhamcite-ref-271[b 88], 115 sélections et 17 buts depuis 1996, recordman du nombre de sélections pour un joueur de champ s'imposera plus tard dans l'équipe pour près de 15 ans. Pour les postes d'attaque la sélection s'appuiera successivement sur Ian Wrightcite-ref-betts267-246-1[b 63], 33 sélections et 9 buts entre 1991 et 1998, Alan Shearercite-ref-betts216-247-1[b 64], 63 sélections et 30 buts entre 1992 et 2000, Teddy Sheringhamcite-ref-272[b 89], 51 sélections et 11 buts entre 1993 et 2002 et Robbie Fowlercite-ref-273[b 90], 26 sélections et 7 buts entre 1996 et 2002.

Outre David Beckham, Gary Neville et Sol Campbell titulaire depuis le milieu des années 1990, les années 2000 vont permettre à de nouveaux joueurs de se distinguer en équipe d'Angleterre. Au poste de gardien de but, David Jamescite-ref-betts139-266-1[b 83], 53 sélections de 1997 à 2010 et Paul Robinsoncite-ref-betts206-250-2[b 67], 41 sélections depuis 2003 constituent les premiers choix de gardien. En défense centrale Jamie Carraghercite-ref-274[b 91], 34 sélections entre 1999 et 2007, Rio Ferdinandcite-ref-betts100-207-1[b 24], 81 sélections entre 1997 et 2011 et John Terrycite-ref-275[b 92], 78 sélections entre 2003 et 2012 sont les nouveaux éléments les plus souvent appelés. Ashley Colecite-ref-betts72-276-0[b 93], 98 sélections depuis 2001 s'impose au poste d'arrière gauche. Au milieu de terrain, les milieux défensifs Nicky Buttcite-ref-277[b 94], 39 sélections entre 1997 et 2004 et Owen Hargreavescite-ref-278[b 95], 42 sélections entre 2001 et 2008 font régulièrement partie de l'équipe. Le milieu relayeur Steven Gerrardcite-ref-279[b 96], 98 sélections, 19 buts depuis 2000 s'impose également. Les milieux offensifs Paul Scholescite-ref-280[b 97], 66 sélections et 14 buts entre 1997 et 2004, Frank Lampardcite-ref-betts151-228-1[b 45], 93 sélections et 26 buts depuis 1999 et Joe Colecite-ref-betts72-276-1[b 93], 56 sélections et 10 buts entre 2001 et 2010 tiennent aussi une place importante. En ce qui concerne l'attaque, c'est surtout Wayne Rooneycite-ref-281[b 98], 106 sélections et 49 buts depuis 2003 et Darren Bent qui s'imposent. Emile Heskeycite-ref-282[b 99] avec 62 sélections de 1999 à 2010 et Peter Crouchcite-ref-betts81-196-1[b 13], 42 sélections et 22 buts depuis 2005 sont les éléments qui leur sont le plus souvent associés en attaque.

Records individuels

| Rang | Joueur | Sélections | Période |
|---|---|---|---|
| 1 | Peter Shilton | 125 | 1970-1990 |
| 2 | Wayne Rooney | 120 | 2003-2018 |
| 3 | David Beckham | 115 | 1996-2009 |
| 4 | Steven Gerrard | 114 | 2000-2014 |
| 5 | Harry Kane | 110 | 2015- |
| 6 | Bobby Moore | 108 | 1962-1973 |
| 7 | Ashley Cole | 107 | 2001-2014 |
| 8 | Bobby Charlton | 106 | 1958-1970 |
| 8 | Frank Lampard | 106 | 1999-2014 |
| 9 | Billy Wright | 105 | 1946-1959 |

| Rang | Nom | Buts | Période |
|---|---|---|---|
| 1 | Harry Kane | 76 | 2015- |
| 2 | Wayne Rooney | 53 | 2003-2018 |
| 3 | Bobby Charlton | 49 | 1958-1970 |
| 4 | Gary Lineker | 48 | 1984-1992 |
| 5 | Jimmy Greaves | 44 | 1959-1967 |
| 6 | Michael Owen | 40 | 1998-2008 |
| 7 | Nat Lofthouse | 30 | 1950-1958 |
| 7 | Alan Shearer | 30 | 1992-2000 |
| 7 | Tom Finney | 30 | 1946-1958 |
| 10 | Vivian Woodward | 29 | 1903-1911 |
| 10 | Frank Lampard | 29 | 1999-2014 |

Mis à jour le 10 septembre 2025. Les joueurs en gras sont encore en activité.

Capitaines

Depuis 1872 et le premier match international, l'Angleterre a eu 120 capitainescite-ref-captains-283-0[83]. Les joueurs ayant été le plus souvent capitaines de l'Angleterre sont Billy Wright et Bobby Moore qui ont porté 90 fois le brassard de capitainecite-ref-leadingcap-284-0[84], ce qui constitue le record mondialcite-ref-captains-283-1[83]. Les autres joueurs ayant été le plus souvent capitaines de l'équipe d'Angleterre sont Bryan Robson (65 fois capitaine), David Beckham (59 fois), Alan Shearer (34 fois) et Kevin Keegan (31 fois)cite-ref-leadingcap-284-1[84]. Avant la Seconde Guerre mondiale, les joueurs ayant été le plus souvent capitaines sont Bob Crompton (22 fois), Eddie Hapgood (21 fois) et Norman Bailey (15 fois)cite-ref-leadingcap-284-2[84]. Le rôle de capitaine a également été accordé à certains joueurs, à titre exceptionnel pour des événements marquants de leur carrière internationalecite-ref-captains-283-2[83], Bobby Charlton est ainsi le capitaine de l'équipe d'Angleterre lors de sa 100e sélection, David Seaman est quant à lui capitaine lors de sa 50e sélection. À la suite de l'affaire Terry, le nouveau sélectionneur Roy Hodgson a nommé Steven Gerrard comme capitaine. Après la retraite de celui-ci en 2014, Wayne Rooney a été nommé. Harry Kane est aujourd'hui capitaine de cette équipe.

Liste des capitaines de l'équipe d'Angleterre

Clubs et championnats de provenance des joueurs

L’essentiel des joueurs utilisés en équipe d’Angleterre proviennent de club du championnat anglaiscite-ref-285[85]. En effet, ce championnat est non seulement le plus ancien du monde mais également un des plus compétitifs et rémunérateurs tout au long de son histoire, de ce fait les joueurs Anglais ont moins tendance à chercher une équipe étrangère. Les clubs anglais ayant fourni le plus de joueurs à l’équipe d’Angleterre sont par ordre d’importance : Aston Villacite-ref-286[86] avec 64 joueurs fournis, Tottenham Hotspurcite-ref-287[87] (59), Evertoncite-ref-288[88] et Arsenalcite-ref-289[89] (57), Liverpoolcite-ref-290[90] (56), Manchester Unitedcite-ref-291[91] (54), Blackburncite-ref-292[92] (46), Sheffield Wednesdaycite-ref-293[93] ainsi que West Bromwich Albioncite-ref-294[94] (41) et Chelseacite-ref-295[95] (40).

Le second championnat dont proviennent les joueurs de l’équipe d’Angleterre est celui d'Écosse. Les Glasgow Rangerscite-ref-296[96] ont fourni 7 membres des Three Lions tandis que le Celticcite-ref-297[97] et Hiberniancite-ref-298[98] ont un rôle plus anecdotique avec un seul joueur chacun.

En dehors de la Grande-Bretagne, quelques clubs parmi les meilleurs championnats européens ont également fourni des joueurs à l’équipe d’Angleterre. Le Real Madridcite-ref-299[99] et le Milan ACcite-ref-300[100]cite-ref-301[101] avec 4 joueurs sont les clubs continentaux ayant fourni le plus grand nombre de joueurs à l’équipe d’Angleterre, suivent la Sampdoriacite-ref-302[102] avec 3 joueurs, l’AS Baricite-ref-303[103], l’Inter Milancite-ref-304[104], l’AS Monacocite-ref-305[105] et l’Olympique de Marseillecite-ref-306[106] avec 2 joueurs et le FC Barcelonecite-ref-307[107], le Bayern Munichcite-ref-308[108], Hambourg SVcite-ref-309[109], la Juventuscite-ref-310[110], la Lazio de Romecite-ref-311[111], 1. FC Colognecite-ref-312[112] et le Werder Brêmecite-ref-313[113] avec 1 joueur chacun.

Minorités visibles

Le premier joueur non-blanc à être appelé en équipe d'Angleterre est Jack Lesliecite-ref-ebp-314-0[114], attaquant de Plymouth Argyle dans les années 1920, Leslie voit cependant sa sélection annulée par la fédération lorsque celle-ci réalise qu'il s'agit d'un homme noir. Au cours de la Seconde Guerre mondiale Frank Soocite-ref-315[b 100] est le premier joueur d'origine asiatique jouant pour l'équipe d'Angleterre, il ne participe cependant qu'à des matchs en période de guerre qui ne sont pas considérés comme de véritables sélections en équipe d'Angleterre. Il faut attendre le 29 novembre 1978 pour que Ron Greenwood sélectionne Viv Anderson qui devient le premier joueur noir à porter le maillot de l'équipe nationale anglaise lors d'un match contre la Tchécoslovaquiecite-ref-316[c 66]. Depuis cette date, un peu moins d'un quartcite-ref-ebp-314-1[114] des internationaux anglais qui ont débuté étaient des joueurs noirs ce qui représente 59 joueurscite-ref-ebp-314-2[114] au total. Cinq joueurs noirs ont également été capitainescite-ref-317[115] de l'équipe d'Angleterre, il s'agit de Paul Ince, Sol Campbell, Rio Ferdinand, Ashley Cole et Chris Smalling.

Joueurs ayant porté le maillot d'une autre nation

Au début des années 1960, la FIFA interdit à un joueur ayant porté le maillot d'une équipe nationale d'être sélectionné par une autre équipe. Avant cette interdiction, il était possible de jouer pour plusieurs équipes nationales consécutivement. Concernant les joueurs de l'équipe d'Angleterre, 4 joueurs ont joué non seulement pour l'équipe d'Angleterre, mais aussi pour une autre équipe nationale. Jack Reynoldscite-ref-318[b 101], 7 sélections et 3 buts entre 1892 et 1897 avait auparavant porté le maillot irlandais et avait même marqué son unique but sous ces couleurs contre l'Angleterre. John Hawley Edwardscite-ref-betts96-212-1[b 29], une sélection en 1874 porte postérieurement le maillot du Pays de Galles en 1876. Robert Evanscite-ref-319[b 102], 4 sélections et un but entre 1911 et 1912 porte entre 1906 et 1910 le maillot gallois. Plus récemment, Ken Armstrongcite-ref-320[b 103], membre de l'équipe d'Angleterre pour la coupe du monde 1954, 1 sélection en 1955 émigre en Nouvelle-Zélande en 1957 et porte le maillot de ce pays entre 1958 et 1962.

Effectif actuel

Encadrement technique

Sélectionneurs

Le poste de sélectionneur de l’équipe d’Angleterre de football est créé en mai 1947 lors de l'engagement de Walter Winterbottomcite-ref-timesp71-321-0[116]cite-ref-thefamanager-322-0[117]. Avant cette date l'équipe d'Angleterre est composée par l'International Selection Committeecite-ref-thefamanager-322-1[117], un procédé permettant à la fédération anglaise de choisir pour chaque match des entraîneurs et des formateurs du championnat pour préparer l'équipe, mais de garder les décisions importantes aux mains du comitécite-ref-impossible1-323-0[118]. Une défaite 1-0 contre la Suisse force Stanley Rous, secrétaire de la fédération, à promouvoir Winterbottom du poste de directeur national de l'entraînement à celui de sélectionneurcite-ref-timesp71-321-1[116]cite-ref-walterobit-324-0[119].

Vingt hommes ont occupé ce poste depuis sa création ; cinq de ces sélectionneurs n'ont occupé le poste que dans une fonction d'intérim : Joe Mercer (7 matchs), Howard Wilkinson (2 matchs), Peter Taylor et Stuart Pearce (1 match chacun) ainsi que Gareth Southgate en 2016cite-ref-allardyce-d-mission-325-0[120]. Winterbottom garde le poste pendant la plus longue période jusqu'à présent ; 16 ans d'un seul bloc qui comprennent quatre participations à la Coupe du monde et un total de 139 matchs. Alf Ramsey est le seul sélectionneur à gagner un titre majeur, remportant la coupe du monde 1966 avec une équipe sans ailierscite-ref-timesp136-326-0[121]. Aucun autre manager n'a emmené l'équipe au-delà d'une demi-finale d'une grande compétition. L'entraîneur suédois Sven-Göran Eriksson devient le premier sélectionneur étranger de l'équipe en 2001, ce qui provoqua beaucoup de réticencescite-ref-svenbbc-327-0[122]

cite-ref-guardiansven-328-0[123] ; il conduit l'équipe à disputer trois quarts de finale consécutifs lors de tournois majeurs. Le sélectionneur Roy Hodgson remplace l'Italien Fabio Capello 2012 après la démission de celui-ci. Il conduit l'équipe à se qualifier pour la coupe du monde 2014. Hodgson démissionne à la suite de l'élimination de l'Angleterre en huitièmes de finale de l'Euro 2016 face à l'Islande (1-2).

Sam Allardyce qui lui succède ne reste en poste que durant un match : à la suite d'une enquête du Daily Telegraph montrant une potentielle corruptibilité de sa part, Allardyce annonce sa démission le 27 septembrecite-ref-allardyce-d-mission-325-1[120].

Le poste de sélectionneur est l'objet d'un grand intérêt de la presse, qui périodiquement fait des révélations sur la vie privée du sélectionneur en placecite-ref-329[124]cite-ref-330[125]. Du fait de l'importance des attentes du public et des médias le poste est décrit comme « impossible »cite-ref-impossible1-323-1[118]cite-ref-impossible2-331-0[126] ou comparé dans son importance à celui de Premier ministre du Royaume-Unicite-ref-prime-332-0[127]cite-ref-333[128].

| Rang | Nom [ 129 ] | Période |
|---|---|---|
| 1 | Walter Winterbottom | 1946-1962 |
| 2 | Alf Ramsey | 1962-1974 |
| 3 | Joe Mercer | 1974 |
| 4 | Don Revie | 1974-1976 |
| 5 | Ron Greenwood | 1977-1982 |
| 6 | Bobby Robson | 1982-1990 |
| 7 | Graham Taylor | 1990-1993 |

| Rang | Nom [ 129 ] | Période |
|---|---|---|
| 8 | Terry Venables | 1994-1996 |
| 9 | Glenn Hoddle | 1996-1999 |
| 10 | Howard Wilkinson | 1999 |
| 11 | Kevin Keegan | 1999-2000 |
| 12 | Howard Wilkinson | 2000 |
| 13 | Peter Taylor | 2000 |
| 14 | Sven-Göran Eriksson | 2001-2006 |

| Rang | Nom [ 129 ] | Période |
|---|---|---|
| 15 | Steve McClaren | 2006-2007 |
| 16 | Fabio Capello | 2007-2012 |
| 17 | Stuart Pearce | 2012 |
| 18 | Roy Hodgson | 2012-2016 |
| 19 | Sam Allardyce | 2016 |
| 20 | Gareth Southgate | 2016-2024 |
| 21 | Lee Carsley (intérim) | 2024-2025 |
| 22 | Thomas Tuchel | 2025 |

Staff actuel

Après la démission d'Allardyce, Gareth Southgate, alors entraîneur de l'équipe d'Angleterre des moins de 21 ans, a été chargé temporairement de l'équipe nationale jusqu'en novembre 2016cite-ref-gareth-southgate-interim-england-manager-wants-future-decided-within-a-month-335-0[130], avant de se voir confier le poste de manière permanente à la fin de cette périodecite-ref-former-defender-signs-four-year-deal-to-lead-three-lions-336-0[131]. Gareth Southgate a été le dernier manager de l'équipe, il a quitté ses fonctions en juillet 2024 après l'Euro 2024cite-ref-southgate-resignation-337-0[132]cite-ref-338[133]. Lee Carsley, entraîneur des moins de 21 ans, a ensuite été nommé entraîneur intérimaire de l'équipe seniorcite-ref-339[134].

| Nom | Fonction |
|---|---|
| Lee Carsley | Sélectionneur par intérim |
| Ashley Cole | Sélectionneur adjoint par intérim |
| Tim Dittmer | Entraîneur des gardiens par intérim |
| D r Mark Williams | Médecin chef de file de la performance |
| Simon Spencer | Physiothérapeute en chef |
| D r Mark Williams | Médecin de l'équipe première |
| Joleon Lescott | Entraîneur par intérim |
| Steve Kemp | Chef de la performance |
| Hailu Theodros | Entraîneur de performance physique |
| Chris Jones | Entraîneur de performance physique |
| Mike Naylor | Nutritionniste |
| Charlotte Cowie | Chef de la médecine de performance |
| Steve O'Brien | Analyste principal de la performance |
| Michael Baker | Analyste principal de la performance |
| Rhys Long | Responsable de l'analyse et de la connaissance des performances |

Infrastructures

Les stades de l'équipe d'Angleterre

En dehors de Wembley

Au cours de ses 50 premières années d'existence, l'équipe d'Angleterre joue ses matchs à domicile dans des stades répartis à travers tout le pays ; pour ses premières années, elle utilise des terrains de cricket, avant d'aller plus tard jouer sur des stades de clubs de football. Au total elle joue 387 matchscite-ref-340[135] à domicile, l'ancien Wembley Stadium est utilisé à 223 reprisescite-ref-341[136] faisant de lui le stade historique de l'équipe d'Angleterre. Parmi les stades les plus utilisées on retrouve les stades de Londres, en dehors de Wembley pour 40 matchscite-ref-342[137], ceux de Manchester pour 22 matchscite-ref-stadeprov-343-0[138] faisant de cette ville la ville provinciale ayant le plus reçu de matchs, Liverpool voit se tenir 21 matchscite-ref-stadeprov-343-1[138], le nouveau Wembley Stadium utilisé à 17 reprises depuis sa constructioncite-ref-344[139], puis les stades de la ville de Birmingham qui accueillent 10 matchscite-ref-stadeprov-343-2[138], les autres matchs se tiennent dans divers autres stades situés en Angleterre. À l'extérieur de Londres, le stade le plus souvent utilisé est Old Traffordcite-ref-stadeprov-343-3[138] avec 17 matchs, il est particulièrement utilisé lors de la période située entre la destruction de l'ancien stade de Wembley et la construction du nouveau. Historiquement, le stade de Goodison Parkcite-ref-stadeprov-343-4[138] avec 12 matchs est resté longtemps un stade d'accueil de l'équipe en dehors de Londres, mais n'a plus accueilli une seule rencontre depuis 1973.

Stade de Wembley

Le Wembley Stadium est un stade de football, construit à Wembley qui forme la partie nord du district de Brent, banlieue du nord-ouest de Londres. Il est la propriété de la Fédération d'Angleterre de football qui le détient à travers la Wembley National Stadium Limited. Sa fonction première est de recevoir les matchs à domicile de l'équipe d'Angleterre ainsi que les finales des principales compétitions anglaises.

L'équipe d'Angleterre inaugure le Wembley Stadium par un match qui l'oppose à l'Écosse en 1924. Pendant les 27 ans qui suivent, Wembley n'est utilisé que pour les matchs opposant l'Angleterre à l'Écosse. Le stade est fermé en 2000 après une confrontation avec l'Allemagne, perdue par l'Angleterre. Le nouveau Wembley Stadium comprenant 90 000 places assises a couté 800 millions £, et accueille son premier match international, un match nul 1-1cite-ref-345[a 31] opposant l'Angleterre et le Brésil, le 1er juin 2007, avec l'ancien capitaine de la formation anglaise David Beckham qui fait une passe décisive au nouveau capitaine de l'équipe John Terry pour le premier but de l'Angleterre dans son nouveau stade résidant.

Centre de préparation de l'équipe

L'équipe d'Angleterre possède avec le St George's Park National Football Centre (en) d'un centre d'entraînement spécifique, ouvert en 2012. Il s'inspire alors du Centre technique national Fernand-Sastre de la France et du centre d'entrainement de Coverciano (it) de l'Italie.

Géré par la Fédération d'Angleterre de football, ce centre d'entraînement est consacré uniquement au football en Angleterre, pour toutes les équipes d'Angleterre - des moins de 16 ans à l'équipe nationale - de façon à devenir le point névralgique de la fédération anglaise et la formation des jeunes joueurs. Il est situé à Byrkley Lodge, entre Burton upon Trent et Lichfield dans Staffordshire, sur le terrain de Burton, acheté par la fédération en 2001cite-ref-346[140].

Le président du projet en construction est David Sheepshankscite-ref-347[141]. Les travaux, lancés en 2001, sont interrompus en 2004, la fédération concentrant ses moyens financiers sur la construction du nouveau Wembley Stadium. Au début 2008, les plans ont été repris, Trevor Brooking demandant que le projet soit achevé d'ici à 2010, en précisant que sans la NFC « le travail de sélectionneur de l'Angleterre sera d'autant plus difficile ». Il est finalement inauguré en 2012.

Le NFC est doté notamment d'un terrain d'intérieur, de bureaux pour les experts techniques de la fédération, d'hébergement pour 300 personnes, d'installations relatives aux sciences du sport et à la médecine, ainsi que 12 terrains d'entraînement du meilleur niveau en herbe et en surfaces synthétiquescite-ref-348[142]. La League Managers Association s'est engagée à faire du nouveau centre son futur siège.

Résultats de l'équipe d'Angleterre

Palmarès

Le tableau suivant liste le palmarès de l’équipe d'Angleterre de football dans les différentes compétitions internationales officielles.

La sélection anglaise ne participe pas à l'épreuve de football des Jeux olympiques, car la nation anglaise y est représentée, de même que les autres nations qui constituent le Royaume-Uni, par l'équipe de Grande-Bretagne. Cette équipe a remporté la médaille d'or à deux reprises en 1908 et 1912cite-ref-349[note 5].

Parcours dans les compétitions internationales

| Année | Position | | Année | Position | | Année | Position |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1930 | Non inscrite | | 1974 | Non qualifiée | | 2010 | Huitièmes de finale |
| 1934 | Non inscrite | | 1978 | Non qualifiée | | 2014 | 1 er tour |
| 1938 | Non inscrite | | 1982 | 2 e tour | | 2018 | Demi-finale ( 4 e ) |
| 1950 | 1 er tour | | 1986 | Quarts de finale | | 2022 | Quarts de finale |
| 1954 | Quarts de finale | | 1990 | Demi-finale ( 4 e ) | | 2026 | Qualifiée |
| 1958 | 1 er tour | | 1994 | Non qualifiée | | 2030 | À venir |
| 1962 | Quarts de finale | | 1998 | Huitièmes de finale | | 2034 | À venir |
| 1966 | Vainqueur | | 2002 | Quarts de finale | | | |
| 1970 | Quarts de finale | | 2006 | Quarts de finale | | | |

Parcours en Coupe du monde

Détail du parcours en coupe du monde

L'Angleterre remporte la Coupe du monde en 1966cite-ref-350[143] pour la première et unique fois. Aux Coupes du monde 1990 et 2018, elle termine à la 4e placecite-ref-351[144]. À sept reprises, en 1954, 1962, 1970, 1986, 2002, 2006 et 2022cite-ref-wc-352-0[145], elle atteint les quarts de finale. C'est également le stade qu'elle atteint en 1982cite-ref-wc-352-1[145] lorsqu'elle sort pourtant invaincue du tournoi (trois victoires, deux nuls), échouant en phase de poule du second tour aux portes des demi-finales. Lors des éditions 1998 et 2010, l'Angleterre est éliminée en huitième de finalecite-ref-wc-352-2[145]. Elle est éliminée trois fois au premier tour (en phase de poule, mais à des niveaux différents), en 1950 (deuxième de poule équivalent quart de finale), 1958 (huitième de finale) et 2014cite-ref-wc-352-3[145] (seizième de finale). L'Angleterre refuse de participer aux trois premières éditions du tournoi entre 1930 et 1938cite-ref-wc-352-4[145], allant même jusqu'à rejeter une ultime main tendue de la FIFAcite-ref-353[146] qui lui offrait pourtant sans conditions la place de l'Autriche contrainte de déclarer forfait pour la phase finale de la Coupe du monde 1938 à cause de l'Anschluss ! Pour les coupes du monde se déroulant en 1974, 1978 et 1994, l'Angleterre ne réussit pas à se qualifiercite-ref-wc-352-5[145]. Elle participe donc à 16 éditions sur 22 pour un résultat de trente-deux victoires, vingt-deux nuls et vingt défaites en soixante-quatorze matchs en phase finalecite-ref-354[a 32].

Parcours en championnat d'Europe

| Année | Position | | Année | Position | | Année | Position |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1960 | Non inscrite | | 1988 | 1 er tour | | 2016 | Huitièmes de finale |
| 1964 | Tour préliminaire | | 1992 | 1 er tour | | 2020 | Finaliste |
| 1968 | Demi-finale ( 3 e ) | | 1996 | Demi-finales | | 2024 | Finaliste |
| 1972 | Quarts de finale | | 2000 | 1 er tour | | 2028 | À venir |
| 1976 | Tour préliminaire | | 2004 | Quarts de finale | | 2032 | À venir |
| 1980 | 1 er tour | | 2008 | Tour préliminaire | | | |
| 1984 | Tour préliminaire | | 2012 | Quarts de finale | | | |

Détail du parcours en championnat d'Europe

L'Angleterre obtient ses meilleurs résultats en championnat d'Europe en 2021 et 2024 lorsqu'elle atteint 2 fois consécutivement la finale, tandis qu'en 1968 et en 1996 elle atteint deux fois la demi-finale. Si en 1968, l'Angleterre obtient la 3e place grâce à une victoire sur l'Union soviétique 2-0cite-ref-third68-56-1[c 18]cite-ref-355[147], en 1996, il n'y a en revanche pas de match pour départager les deux demi-finalistes malheureuxcite-ref-356[148]. L'équipe anglaise est éliminée au niveau des quarts de finalecite-ref-ec-357-0[149] en 1972 (hors phase finale), en 1980, 1988 et 1992 (groupe 1er tour), et en 2004 et 2012. Elle échoue deux fois au niveau des huitièmes de finale, en 2000 (groupe 1er tour) et en 2016. L'Angleterre ne s'est pas inscrite pour la première édition de 1960cite-ref-ec-357-1[149]. Pour les championnats d'Europe se déroulant en 1964, 1976, 1984 et 2008, l'aventure anglaise s'arrête au tour préliminairecite-ref-ec-357-2[149]. L'Angleterre a finalement participé à 16 éditions sur 17 dont 11 présences en phase finale, pour un résultat de 18 victoires, 16 nuls et 11 défaites lors des 45 matchs de phase finalecite-ref-358[150].

Parcours en Ligue des nations de l'UEFA

| Édition | Ligue | Phase de Groupe | Phase de Groupe | Phase de Groupe | Phase de Groupe | Phase de Groupe | Phase de Groupe | Phase de Groupe | Phase finale | Phase finale | Phase finale | Phase finale | Phase finale | Phase finale | Phase finale | Phase finale |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Édition | Ligue | Classement de groupe | J | G | N | P | bp | bc | Pays hôte | Résultat | J | G | N | P | bp | bc |
| 2018-2019 | A | 1/3 | 4 | 2 | 1 | 1 | 6 | 5 | 2019 | 3 e | 2 | 0 | 1 | 1 | 1 | 3 |
| 2020-2021 | A | 3/4 | 6 | 3 | 1 | 2 | 7 | 4 | 2021 | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée |
| 2022-2023 | A | 4/4 | 6 | 0 | 3 | 3 | 4 | 10 | 2023 | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée | Non qualifiée |
| 2024-2025 | B | 1/4 | 6 | 5 | 0 | 1 | 16 | 3 | 2025 | Inéligible | Inéligible | Inéligible | Inéligible | Inéligible | Inéligible | Inéligible |
| Total | Total | Total | 22 | 10 | 5 | 7 | 33 | 22 | Total | Total | 2 | 0 | 1 | 1 | 1 | 3 |

Parcours aux Jeux olympiques d'été

Les règles de représentation des pays différent entre les Jeux olympiques d'été et la FIFA, l'équipe d'Angleterre n'est pas éligible pour jouer dans les compétitions de Football aux Jeux olympiques. Entre 1900 et 1972, c'est l'équipe de Grande-Bretagne olympique de football qui prend part aux qualifications et aux Jeux olympiques. De 1972 à 2012, aucune équipe britannique ne participe ni aux qualifications ni au tournoi olympique de football. Une équipe de Grande-Bretagne a participé aux Jeux olympiques de 2012 organisés à Londres et a atteint les quarts de finale.

Autres tournois

L'équipe d'Angleterre participe au premier tournoi international le British Home Championship qui oppose les équipes britanniques, entre 1883 et 1984. Au cours de ces éditions, l'Angleterre gagne 54 British Home Championships, dont 20 victoires partagées ce qui en fait la nation la plus titréecite-ref-efbl-01-359-0[151]. Au total elle joue 266 matchs cette compétition, gagne 161 matchs pour 56 matchs nuls et 49 défaitescite-ref-360[152]. Du fait de l'abandon de la compétition, la Rous Cup perpétue l'opposition annuelle traditionnelle entre l'Écosse et l'Angleterre entre 1985 et 1989. L'Angleterre remporte trois des cinq éditionscite-ref-rous-cup-74-1[18], les trois dernières incluant outre l'Écosse, une équipe nationale d'Amérique du Sud. De plus, l'Angleterre a également remporté des tournois de moindre importance. Elle remporte ainsi l'England Challenge Cup qu'elle organise en 1991 aux dépens de l'URSS et de l'Argentinecite-ref-361[153], le Tournoi de France en 1997 qui l'oppose à la France, au Brésil et l'Italiecite-ref-362[154] ainsi que le Tournoi de l'été 2004 de la Fédération Anglaise devant le Japon et l'Islandecite-ref-363[155].

Statistiques

Longtemps nation dominante avec l'Écosse, l'Angleterre présente un bilan positif face à la majorité des nations du football remportant près de 500 matchs sur 881 rencontrescite-ref-364[156]. L'Écosse reste la nation qui a battu le plus souvent l'équipe d'Angleterre avec quarante-et-une victoires écossaises sur cent-dix matchs disputéscite-ref-vs-scotland-365-0[157]. Après que l'Angleterre a refusé de participer aux premières coupes du monde en estimant être trop performante pour y être alignée, les années 1950 et la première participation anglaise à une coupe du monde se solde par une défaite contre les États-Uniscite-ref-bull20-34-2[c 2] et une élimination dès le premier tour ce qui montre les limites de la supériorité présumée de l'équipe. Dès lors l'Angleterre va disputer davantage de matchs contre des équipes non britanniques et affronter les meilleures équipes mondiales. Depuis 1966 et la victoire en coupe du monde de l'Angleterre, l'équipe d'Angleterre a un bilan négatif contre trois équipes qu'elle a beaucoup de mal à battrecite-ref-366[d 1] : l'équipe du Portugal présente un bilan de 2 victoires (ainsi que 2 rencontres officiellement comptabilisées comme des matchs nuls avant de l'emporter aux tirs au but lors des quarts de finale de l'Euro 2004 et de la Coupe du monde 2006) pour 3 défaites en 13 rencontres contre l'Angleterrecite-ref-367[158], l'équipe du Brésil présente un bilan de 9 victoires pour 3 défaites en 21 rencontrescite-ref-368[159] et l'équipe d'Allemagne présente un bilan de 14 victoires (ainsi que 2 rencontres officiellement comptabilisées comme des matchs nuls avant de l'emporter aux tirs au but lors des demi-finales de la Coupe du monde 1990 ainsi que de l'Euro 1996, avant que l'Allemagne ne remporte ensuite la compétition concernée) pour 7 défaites en 27 rencontrescite-ref-vs-germany-369-0[160]cite-ref-370[161].

Classement FIFA

Dès 1992, la FIFA procède à un classement annuel des équipes nationales en fin d'année, pour ce premier classement l'Angleterre se trouve en décembre 1992 à la cinquième place mondialecite-ref-371[162]. À partir d'août 1993 le classement mondial de la FIFA est introduit et classe régulièrement les équipes nationales. Depuis lors, l'équipe d'Angleterre a oscillé entre la 27e et la 4e place du classement mondial. L'Angleterre est classée 27e en février 1996cite-ref-372[163], cette place s'explique à la fois par les manques de résultats à l'époque où elle est dirigée par Graham Taylor comprenant l'absence de qualification pour la coupe du monde 1994, et la période sous la houlette de Terry Venables où l'Angleterre, organisatrice du Championnat d'Europe 1996 ne dispute aucun match de qualification ce qui la handicape par rapport au mode de calcul accordant moins d'importance aux matchs amicaux. A contrario en décembre 1997cite-ref-373[164], dirigée par Glenn Hoddle elle occupe la 4e place mondiale après un bon parcours lors des qualifications à la coupe du monde 1998.

Le Classement mondial de football Elo applique le système de Classement Elo utilisé pour les joueurs d'Échecs aux équipes nationales de football ce qui permet rétrospectivement un classement depuis l'origine des matchs internationauxcite-ref-374[165]. Dès le premier match officiel de l'histoire du football, l'équipe d'Angleterre occupe la première placecite-ref-eloengland-375-0[166] d'un classement qui ne comprend que les équipes internationales d'alors, l'Angleterre et l'Écosse. Elle occupera cette place pendant une période non négligeable alors que l'équipe d'Écosse est sa seule rivale à une époque où le football se limite aux îles Britanniques. Après l'ouverture du football au niveau mondial, l'Angleterre occupe la première place de ce classement après la finale de la coupe du monde 1966cite-ref-eloengland-375-1[166], elle perd cette place en conséquence d'une défaite contre l'Allemagne lors de la coupe du monde 1970cite-ref-eloengland-375-2[166]. Une nouvelle période de domination du classement commence le 11 novembre 1987cite-ref-eloengland-375-3[166] après une victoire à 4-1cite-ref-376[c 67] à l'extérieur contre la Yougoslavie, elle s'achève le 12 juin 1988 après une défaite face à la république d'Irlande lors du Championnat d'Europe 1988cite-ref-eloengland-375-4[166]. En matière de points, l'équipe d'Angleterre connaît son meilleur résultat avec 2041 pointscite-ref-eloengland-375-5[166] le 20 octobre 1966 après une victoire 2-0cite-ref-bull96-53-1[c 16] en Irlande du Nord.

Le magazine France Football publie également un classement annuel de la meilleure équipe nationale par continent, l'Angleterre est classée première nation européenne de ce classement à six reprises. Elle est désignée meilleure équipe européenne en 1965, 1966, 1969, 1971, 1987 et 2005cite-ref-377[167]. L'Angleterre est à ce titre seconde en termes de première place, à égalité avec l'Espagne derrière l'Allemagne, classée première à dix reprises.

| Année [ note 6 ] | 1993 | 1994 | 1995 | 1996 | 1997 | 1998 | 1999 | 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Classement mondial [ note 7 ] | 11 | 18 | 21 | 12 | 4 | 9 | 12 | 17 | 10 | 7 | 8 | 8 | 9 | 5 | 12 |
| Classement en Europe | 8 | 13 | 15 | 9 | 3 | 7 | 9 | 11 | 6 | 5 | 5 | 5 | 5 | 3 | 10 |

| Année [ note 6 ] | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | 2012 | 2013 | 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Classement mondial | 8 | 9 | 6 | 5 | 6 | 13 | 13 | 9 | 13 | 15 | 6 | 4 | 4 | 4 | 5 |
| Classement en Europe | 6 | 7 | 4 | 4 | 4 | 9 | 9 | 5 | 8 | 10 | 4 | 3 | 3 | 3 | 3 |

| Année [ note 6 ] | 2023 | 2024 | 2025 | 2026 | 2027 | 2028 | 2029 | 2030 | 2031 | 2032 | 2033 | 2034 | 2035 | 2036 | 2037 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Classement mondial | 3 | 4 | | | | | | | | | | | | | |
| Classement en Europe | 2 | 3 | | | | | | | | | | | | | |

Aspects socio-économiques

Popularité du football en Angleterre

La passion pour le football comme sport national anglais se couple avec le patriotisme et le fait que le Wembley Stadium soit considéré comme le « berceau » du footballcite-ref-380[168]. Des sommes d'argent considérables sont jouées sur les victoires de l'équipe d'Angleterrecite-ref-381[169], et lors des grands tournois le pays est rempli de drapeaux à la croix de saint Georges ; pendant la Coupe du monde 2006, sur une durée d'un mois, 27 % des adultes anglais ont acheté un drapeau anglaiscite-ref-382[170]. Les bureaux et les magasins sont désertés par un grand nombre de personnes qui regardent les matchscite-ref-383[171]cite-ref-384[172]. La révocation ou la nomination d'un sélectionneur de l'Angleterre fait la une des journaux et fait l'objet d'un vif intérêtcite-ref-385[173]. Le poste de sélectionneur de l'équipe d'Angleterre a été comparé en importance à celui de Premier ministre du Royaume-Unicite-ref-prime-332-1[127].

Aspects économiques

Couverture audiovisuelle

Tous les matchs de l'équipe d'Angleterre sont diffusés avec commentaires par BBC Radio 5 Live. À partir de la saison 2008–09 et jusqu'à la saison 2011–12, les matchs qualificatifs à domicile de l'Angleterre ainsi que les matchs amicaux à l'extérieur sont diffusés en direct par ITV. Les matchs qualificatifs à l'extérieur et les amicaux à domicile sur Setanta Sports jusqu'à ce qu'en juin 2009 la chaine soit mise sous redressement judiciaire. Aucun autre diffuseur n'a pour l'instant repris les droits de ces matchs alors que la Fédération recherche un remplaçantcite-ref-386[174]. Du fait de l'indisponibilité du diffuseur Setanta Sports, le match qualificatif de l'Angleterre pour la coupe du monde du 10 octobre 2009 en Ukrainecite-ref-match879-169-1[a 29] était uniquement disponible sur internet par un système de pay-per-view. Ce type de diffusion constituait une première pour un match de l'équipe d'Angleterre. Le nombre de spectateurs payants, ayant dépensé entre 4,99 £ et 11,99 £ chacun, est estimé entre 250 000 et 300 000 et le nombre total de spectateurs aux alentours de 500 000cite-ref-387[175].

En Australie, les matchs à domicile de l'équipe d'Angleterre et une sélection de certains matchs à l'extérieur sont diffusés par Setanta Sports Australia.

Action caritative

Les joueurs Anglais reversent l'ensemble de leurs rétributions comme internationaux à des associations caritatives par l'intermédiaire de l'organisme de bienfaisance Team England Footballers Charity, qui avait pour objectif en 2009, la prévention du Cancer du côloncite-ref-388[176]. Pour la coupe du monde de football de 2010, l'organisme entend prendre part à hauteur d'au moins 1 million de livres Sterlingcite-ref-389[177] à différentes actions caritatives. Les actions caritatives choisies pour l'année 2010 sont l'aide aux enfants malades organisée par Wellchildcite-ref-390[178], à nouveau la prévention du Cancer du côlon organisée par la fondation Bobby Moorecite-ref-391[179] et l'aide aux anciens joueurs de football organisée par l'association des joueurs professionnelscite-ref-392[180]. De plus, l'organisme s'est également engagé dans un programme d'aide aux jeunes issus de zones sensiblescite-ref-393[181].

Soutiens et image

Surnom

Le surnom de l'équipe d'Angleterre est The Three Lions, en français, les trois lions en référence aux trois léopards portés sur le blason de l'équipe qui sont issus des armoiries de l'Angleterre. Ce surnom est utilisé la première fois en 1996 dans la chansoncite-ref-blason-181-4[82] Three Lions de David Baddiel, Frank Skinner et The Lightning Seeds qui se classe 1er de l'UK Singles Chartcite-ref-3lions-394-0[182] et popularise le terme jusqu'à le faire devenir le surnom de l'équipe.

Hooliganisme

Le hooliganismecite-ref-395[note 8] est un phénomène ancien en Angleterre, remontant au XIXe sièclecite-ref-396[183] dans le sport en général et le football en particulier, les hooligans étant très actifs jusqu'à la Première Guerre mondiale principalement dans le cadre des rencontres de clubs. Il disparait quasiment lors de l'entre-deux guerrescite-ref-397[184] pour réapparaitre la Seconde Guerre mondiale terminée. Le phénomène se développe lors des années 1960 et se généralise dans les années 1970.

À partir des années 1970, les liens entre le hooliganisme et le mouvement Skinhead se développentcite-ref-398[185], ce lien va désormais impliquer une vision raciste au sein d'une frange des supporteurs anglais. Les années 1970 sont ainsi marquées par le racisme envers les joueurs noirs qui sont ainsi dissuadés de continuer une carrière dans le football professionnel, le nombre de joueurs noirs au sein des équipes professionnelles augmente néanmoins de façon importante lors de la seconde moitié de la décenniecite-ref-blacks-399-0[186], cette évolution ouvre la porte à la sélection en 1978 du premier joueur noir, Viv Anderson. L'introduction de joueurs noirs au sein de l'équipe d'Angleterre n'empêche pas ceux-ci d'être victimes du racisme, Cyrille Regis est ainsi conspué lors de sa première sélection et lorsqu'il marque son premier but, John Barnes subit un accueil semblable lors de la tournée en Amérique du Sud de 1984cite-ref-blacks-399-1[186], il est à nouveau confronté à la violence raciale quand des supporteurs néo-nazis, prétendent que le but qu'il a marqué face au Brésil ne compte pas du fait qu'il soit noircite-ref-400[187]. Le 28 avril 1993, autour d'un match contre les Pays-Bas, les hooligans sont impliqués et dans des bagarres de pubs et dans des combats contre la police localecite-ref-401[188]. Les médias anglais eux-mêmes construisent une « communauté imaginaire » blanche au milieu des années 1990, cette construction culmine lors de l'Euro 96 en Angleterrecite-ref-402[189]. Ce racisme au sein des supporteurs anglais est combattu tant par les autorités du football qui ont lancé au niveau national une campagne nommé kick racism out of football que par le gouvernement qui a en 1991 édicté une loi proscrivant tout chant racistecite-ref-blacks-399-2[186].

L'équipe d'Angleterre engagée lors des confrontations internationales n'est pas épargnée par le phénomène, les supporteurs de clubs qui s'adonnent au hooliganisme suivent l'équipe d'Angleterre notamment lors des grandes compétitions internationales. Ainsi en 1980 lors du championnat d'Europe le match qui oppose l'Angleterre à la Belgique, qui se solde par un match nul 1-1cite-ref-bel80-68-1[c 25], est interrompu du fait d'une émeute organisée par les hooligans anglaiscite-ref-403[190] prenant à partie les supporters se réjouissant de l'égalisation belgecite-ref-briggs248-404-0[e 3]. Cette première manifestation du hooliganisme lors d'un match de l'équipe d'Angleterre, au cours d'un grand tournoi international, eut une répercussion importante, Margaret Thatcher, alors premier ministre en exercice qualifie ces incidents de « disgraceful embarrassment »cite-ref-briggs248-404-1[e 3]. La coupe du monde 1982 signe le retour de l'équipe d'Angleterre à la plus grande des compétitions internationales depuis 1970, à cette occasion de violents affrontements entre les hooligans anglais et la police espagnole se produisentcite-ref-405[191]. Lors de ces incidents, la presse, pour la première fois confrontée à un hooliganisme de masse lors de la coupe du monde va principalement pointer la violence de la policecite-ref-406[192]. Les déplacements de l'Angleterre sont en conséquence redoutés, lors de la coupe du monde 1990, l'Angleterre, au premier tour, est cantonnée en Sardaigne et les autorités renforcent le dispositif policier afin de mieux contrôler ses supporteurs ce qui n'empêche pas des affrontements avec les supporteurs locauxcite-ref-407[193]. Le 15 février 1995, le match amical opposant l'Angleterre à l'Irlande est définitivement interrompu à cause de nouvelles émeutes dues aux hooligans anglais protestant après l'ouverture du score par les irlandaiscite-ref-eire95-107-1[27]. Le championnat d'Europe organisé en 1996, en Angleterre donne lieu à de nombreux incidents, le principal étant l'émeute de Trafalgar Square suivant l'élimination anglaisecite-ref-408[194]. Lors de la coupe du monde 1998, à Marseille, de graves incidents éclatent entre hooligans anglais et forces de l'ordre la veille du match Angleterre-Tunisie au stade Vélodromecite-ref-409[195], ces incidents sont les plus graves depuis ceux de 1982cite-ref-410[196]. Lors de la coupe du monde 2006, 3286 supporteurs violents anglais sont interdits de quitter le territoire britanniquecite-ref-411[197]. Les confrontations avec les autres équipes du Royaume-Uni ont également donné lieu à des exactions, lors de la confrontation en match de barrage contre l'Écosse, près de 160 hooligans sont arrêtés lors d'émeutes au centre de Glasgowcite-ref-412[198].

Rivalités

L'équipe d'Angleterre entretient une rivalité traditionnelle avec l'équipe d'Écosse. C'est entre ces deux nations que s'est joué le premier match international officiel en 1872. Avant ce match plusieurs rencontres non officielles ont lieu entre elles depuis 1870cite-ref-unofficial-2-4[a 1]. Cent-dix rencontres entre les deux équipes se sont tenuescite-ref-vs-scotland-365-1[157], ce qui constitue un record mondial pour le nombre de confrontations entre équipes nationales. Jusqu'en 1984 et l'arrêt de cette compétition, les rencontres entre les deux équipes ont, en particulier, pour cadre le British Home Championship qui constitue la première compétition internationale de l'histoire du footballcite-ref-efbl-01-359-1[151]. Les équipes disputent postérieurement la Rous cup qui prolonge la tradition d'une confrontation annuelle entre les deux équipes jusqu'en 1988cite-ref-rous-cup-74-2[18].

De nouvelles rivalités importantes impliquant l'équipe d'Argentine et l'équipe d'Allemagne se sont développées depuis la participation de l'équipe d'Angleterre aux grandes compétitions internationales avec son engagement dans la coupe du monde 1950.

En 1951, l'équipe d'Argentine devient la première nation en dehors de l'Écosse à jouer contre l'équipe d'Angleterre à Wembleycite-ref-413[199]. Après ce match, les deux équipes se rencontrent en 1953, 1962 et 1964cite-ref-414[200] sans que ces matchs soient le théâtre d'une rivalité particulière. Le match déclencheur de la rivalité entre les deux équipes se déroule lors de la coupe du monde 1966cite-ref-415[201]. Au niveau des quarts de finale du tournoi, les deux équipes se rencontrent dans un match marqué par sa violence. De plus, les Argentins considèrent le but victorieux de l'Angleterre marqué par Geoff Hurst comme hors-jeu et en conséquence leur élimination comme injuste ; ils considèrent également que leur capitaine Antonio Rattin est expulsé à tort. Celui-ci ne sortira du terrain que contraint par les officiels de la FIFAcite-ref-416[202]. À la fin du match le sélectionneur anglais refuse que ses joueurs échangent leurs maillots avec les Sud-américains qu'il qualifie d'animaux dans la pressecite-ref-417[203]. La seconde rencontre impliquant les deux équipes qui dénote de cette forte rivalité a lieu au Mexique au cours de la coupe du monde 1986. Ce match tient place peu après la fin de la Guerre des Malouines qui oppose les deux nations. Il reste marqué par les deux buts de Diego Maradona; le premier resté célèbre comme la « main de Dieu » est un but non valable accordé par l’arbitre, marqué de la main par le capitaine de la sélection d’Argentinecite-ref-418[204]. Le second au contraire est l’un des buts les plus célèbres au monde de par sa qualité, l’Argentin le marque après avoir à lui seul éliminé l’ensemble de la défense de l’équipe anglaisecite-ref-419[205]. Les rencontres au cours des coupes du monde 1998 et 2002 ont également eu leur lot de polémiques, la première du fait de l’expulsion de l’Anglais David Beckham conséquence d'une confrontation avec l’Argentin Diego Simeonecite-ref-420[206], la seconde du fait d’un penaltycite-ref-421[207] accordé aux Anglais contesté par les Argentins.

Une autre rivalité importante existe également avec l'équipe d’Allemagne qui tire ses origines de la Seconde Guerre mondiale. L’Allemagne constitue un des premiers opposants de l’Angleterre en dehors du Royaume-Unicite-ref-vs-germany-369-1[160], et les relations entre les deux sélections sont plutôt bonnes jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale ; le match de 1934 voit le journal anglais The Observer parler de la chevalerie des joueurs allemandscite-ref-422[208] et le match de 1938 les joueurs Anglais effectuer le salut nazicite-ref-423[f 1]. Le match de 1954 voit l’équipe d’Angleterre s’imposer sur le score de 3-1 contre l’équipe allemande pourtant championne du monde en titrecite-ref-424[f 2]. La coupe du monde 1966 tout comme avec l’Argentine va déclencher la rivalité, les deux équipes y disputent la finale qui se clos par un 2-2cite-ref-bull96-53-2[c 16] au terme du temps réglementaire et qui doit donc se jouer aux prolongations. Cette finale reste connue par un but de Geoff Hurst lors des prolongations qui reste controversé du fait qu’il est difficile de déterminer si le ballon a bien passé la ligne de but. Un autre but, lui aussi controversé sera marqué par le même Hurst à la fin de la prolongation. La rivalité entre les deux équipes va se développer à partir du match de 1970 ou les Allemands éliminent les Anglais, ces derniers la trouvant injuste, car acquise alors que Gordon Banks était absent pour cause d'intoxication alimentaire et Bobby Charlton sorti par Alf Ramsey en cours de matchcite-ref-425[f 3]. Les matchs où l’Allemagne élimine l’Angleterre en demi-finale de la coupe du monde 1990cite-ref-rfa90-87-2[c 39] et de l’euro 1996cite-ref-demi96-98-2[c 48] aux tirs au but renforcent cette rivalité. Gary Lineker déclare après le match de 1990 : « Football is a simple game: 22 men chase a ball for 90 minutes and at the end, the Germans always win »cite-ref-426[209] (« Le football est un sport simple : 22 hommes poursuivent un ballon pendant 90 minutes et à la fin, les Allemands gagnent toujours »). Subséquemment à cet ensemble de matchs, la rivalité entre les deux équipes reste forte.

Une rivalité de moindre importance existe avec l'équipe de république d'Irlande. Celle-ci, plus importante du point de vue irlandais qu’anglais, a vu son point culminant lors du match de 1995 qui n’a pu aller à son terme du fait d'émeutiers anglais d'extrême droite alors que l'Irlande menait 1-0 au scorecite-ref-eire95-107-2[27]. Une rivalité plus récente avec l'équipe du Portugal est née à partir du match opposant les deux nations lors de la coupe du monde 2006 prenant racine dans l’expulsion de Wayne Rooney par l’arbitre du match et l’implication de Cristiano Ronaldo qui est alors son coéquipier à Manchestercite-ref-427[210].

Dans la culture populaire

De par l'importance du football dans la société anglaise et l'importance de la victoire, à domicile, lors de la Coupe du monde 1966, l'équipe d'Angleterre est très présente au sein de la culture populaire.

Du côté du cinéma, l'équipe nationale reste longtemps dans l'ombre des clubs qui dominent l'affiche jusqu'en 1966. La victoire lors de la Coupe du monde permet la sortie d'un premier film consacré en partie au onze d'Angleterre. Il s'agit d'un documentaire de 108 minutes : Goal! World Cup 1966 de Ross Devenish et Abidine Dino (1966)cite-ref-428[211]. Les scénaristes utilisent toutefois assez peu cette référence, préférant encore et toujours l'univers des clubs. Parmi les œuvres scénarisées, on citera tout de même Sixty Sixcite-ref-429[212], film de 2006, dont le jeune héros voit la date de sa Bar Mitzvah coïncider avec celle de la finale de la Coupe du monde 1966. Le film hollywoodien Le Match de leur viecite-ref-430[213] qui date de 2004 présente une version romancée du match de Coupe de monde 1950 États-Unis-Angleterre remporté à la surprise générale par les Américainscite-ref-bull20-34-3[c 2].

Dans le secteur de la musique, bon nombre de chansons se rapportent à l'équipe d'Angleterrecite-ref-431[214]. On distingue d'une part, les chansons chantées collégialement par les joueurs de l'équipe d'Angleterre de celles chantées pour supporter l'équipe ou s'y rapportant. Ces chansons sont principalement éditées lors des grandes compétitions internationales auxquelles l'équipe d'Angleterre participe. Une ancienne tradition de créer des chansons pour soutenir les clubs anglais se voit appliquer à l'équipe d'Angleterre à partir de la Coupe du monde 1966. La chanson World Cup Willie de Lonnie Donegan, chanson officielle de la compétitioncite-ref-432[215], reprend le nom de la mascotte de la compétition souvent associée à l'équipe d'Angleterre.

Le quarante-cinq tours Back Homecite-ref-433[216], enregistré en 1970, constitue le premier titre à être enregistré par une équipe sportive, il se vend à 500 000 exemplairescite-ref-434[e 4]. Cette chanson est elle-même issue de l'album The World Beaters Sing the World Beaterscite-ref-435[217]. En 1982, alors que l'équipe joue la coupe du monde 1982 le quarante-cinq tours This Timecite-ref-436[218] et l'album This Timecite-ref-437[219] dont il est issu sont commercialisés. Les autres quarante-cinq tours chantés par des équipes d'Angleterre ont moins de réussite We've Got the Whole World at Our Feetcite-ref-438[220] en 1986 se classe néanmoins dans les meilleures ventes au Royaume-Uni.

Parmi les très nombreuses chansons de soutien à l'équipe d'Angletetre World in Motioncite-ref-439[221] d'England New Order, commercialisée pendant la coupe du monde 1990 est classée dans les meilleures ventes et plus précisément la première place. En 1996, année où le championnat d'Europe est organisé en Angleterre Three Lionscite-ref-3lions-394-1[182] qui donne son titre comme surnom à l'équipe, We're in This Togethercite-ref-440[222], de Simply Red, chanson officielle de la compétition et England's Iriecite-ref-441[223] de Black Grape, sont également classées.

La coupe du monde 1998 voit une reprise de Three Lionscite-ref-442[224] ainsi que cinq nouvelles chansons atteindre les 75 meilleures places, il s'agit de Vindaloocite-ref-443[225], de Fat Les; de On Top Of The Worldcite-ref-444[226], d'England United, chanson officielle de l'équipe ; de Top Of The World (Ole, Ole, Ole)cite-ref-445[227], de Chumbawamba ; de The Great Escapecite-ref-446[228], par l'England Supporters' Band, et Meat Pie, Sausage Rollcite-ref-447[229], par Grandad Roberts And His Son Elvis.

Lors de championnat d'Europe 2000 le classement accueille Jerusalemcite-ref-448[230] de Fat Les 2000 et une nouvelle version de The Great Escapecite-ref-449[231].

Pour la coupe du monde 2002 We're On the Ball de Ant And Deccite-ref-450[232], Sven Sven Svencite-ref-451[233] et Goldenballs (Mr Beckham To You)cite-ref-452[234] de Bell And Spurling, Hey Baby (We Want To See England Score A Goal) de DJ Otzicite-ref-453[235], Go Englandcite-ref-454[236] de The England Boys, Over There de Babe Teamcite-ref-455[237] et England Crazycite-ref-456[238] de Rider And Terry Venables la 46e et une reprise de Three Lionscite-ref-457[239] font partie des succès en termes de vente.

Le championnat d'Europe 2004 est la période où Come On Englandcite-ref-458[240] de 4-4-2, All Together Now 2004cite-ref-459[241] de The Farm et Born in Englandcite-ref-460[242] de Twisted X connaissent le succès.

La coupe du monde 2006 est l'occasion de découvrir World At Your Feetcite-ref-461[243] d'Embrace, (Is This The Way To) The World Cupcite-ref-462[244] de Tony Christie, Hurry Up Englandcite-ref-463[245] de Sham 69 & Special Assembly, Who Do You Think You Are Kidding Jurgen Klinsmann?cite-ref-464[246] des Tonedef Allstars, Stan's World Cup Songcite-ref-465[247] de Stan Boardman, We're Englandcite-ref-466[248] des Talksport Allstars, We are England de Rickycite-ref-467[249], Sing It For Englandcite-ref-468[250] de Young Stanley, et Standing Togethercite-ref-469[251] de Signal 1 And Signal 2. Outre ces nouvelles chansons, une nouvelle édition de Three Lionscite-ref-470[252] connaît à nouveau le succès.

Pour la Coupe du monde 2018, les supporters anglais reprennent l'hymne de l'Euro 1996, Three Lions (Football's Coming Home). Cet hymne plein d'autodérision qui est chanté, dès le début de la compétition, sur le ton de l'amusement accompagnera finalement la sélection jusqu'en demi-finalecite-ref-471[253]cite-ref-472[254]. Les joueurs eux-mêmes se sont pris au jeu et ont régulièrement entonné le slogan "It's coming home!" à travers les réseaux sociauxcite-ref-473[255].

En ce qui concerne les jeux vidéo, nombreux sont ceux qui fait appel à des joueurs de l'équipe nationale pour promouvoir leur vente, ainsi les images de Glenn Hoddlecite-ref-474[256], Gary Linekercite-ref-475[257], Emlyn Hughescite-ref-476[258], Peter Beardsleycite-ref-477[259], Paul Gascoignecite-ref-478[260]cite-ref-479[261], Jimmy Greavescite-ref-480[262], David Beckhamcite-ref-481[263]cite-ref-482[264], John Barnescite-ref-483[265], Kevin Keegancite-ref-484[266], Peter Shiltoncite-ref-485[267] et Michael Owencite-ref-486[268] ont été utilisées.

Une nouvelle étape est franchie en 1998, lorsque l'équipe d'Angleterre voit sortir Three Lions (le jeu est également connu sous d'autres noms suivant le pays où il est commercialisécite-ref-487[269]), devenir le jeu officiel de l'équipe. En dehors de ce titre, Le jeu England Team Managercite-ref-488[270] consiste quant à lui à agir en tant que sélectionneur de l'équipe d'Angleterre. Graham Taylor's Soccer Challengecite-ref-489[271] qui date de 1992, met en scène l'ancien sélectionneur anglais Graham Taylor. L'ancien sélectionneur suédois, Sven Göran Eriksson, a également vu des jeux vidéo porter son nomcite-ref-490[272]cite-ref-491[273], alors qu'il dirigeait l'Angleterre.

Notes et références

Notes

cite-note-10note 1. L'Irlande à cette époque unie n'est pas indépendante, elle constitue une des nations britanniques.
cite-note-54note 2. Cet exploit sera réalisé à nouveau par Kylian Mbappé en 2022.
cite-note-58note 3. Pelé déclare d'ailleurs après le match : « J'ai marqué un but, mais Banks l'a arrêté ».
cite-note-182note 4. En héraldique, le lion et le léopard désignent le même animal, mais avec une position de tête différente.
cite-note-349note 5. Le titre en 1900 est remporté par un club britannique, l'Upton Park FC, avant la constitution de la sélection transnationale.
cite-note-ref-auto-1-3781. Le classement pris en compte est celui du mois de décembre.
cite-note-3792. Données du site internet de la FIFA.
cite-note-395note 8. Le terme proviendrait du nom de Patrick Hooligan ivrogne impliqué dans de nombreuses bagarres qui sévissait à Southwark à la fin du XIXe siècle.

Références

Principales sources utilisées : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

• betts2006graham-betts2006(en) Graham Betts (préf. Bobby Robson), England Player by Player, Londres, Green Umbrella Publishing, 2006, 276 p. (ISBN 1-905009-63-1)

cite-note-183b 1. p. 146
cite-note-185b 2. p. 20
cite-note-betts156-186b 3. p. 156
cite-note-187b 4. p. 39
cite-note-188b 5. p. 80
cite-note-189b 6. p. 255
cite-note-betts265-190b 7. p. 265
cite-note-191b 8. p. 190
cite-note-192b 9. p. 110
cite-note-193b 10. p. 86
cite-note-194b 11. p. 38
cite-note-195b 12. p. 127
cite-note-betts81-196b 13. p. 81
cite-note-197b 14. p. 119
cite-note-198b 15. p. 167
cite-note-ref-auto-2-199b 16. p. 153
cite-note-betts165-200b 17. p. 165
cite-note-betts104-201b 18. p. 104
cite-note-202b 19. p. 175
cite-note-203b 20. p. 259
cite-note-204b 21. p. 170
cite-note-205b 22. p. 268
cite-note-206b 23. p. 197
cite-note-betts100-207b 24. p. 100
cite-note-208b 25. p. 88
cite-note-209b 26. p. 158
cite-note-210b 27. p. 124
cite-note-211b 28. p. 68
cite-note-betts96-212b 29. p. 96
cite-note-213b 30. p. 91
cite-note-214b 31. p. 226
cite-note-215b 32. p. 113
cite-note-216b 33. p. 23
cite-note-betts64-217b 34. p. 64
cite-note-218b 35. p. 173
cite-note-betts137-219b 36. p. 137
cite-note-220b 37. p. 230
cite-note-221b 38. p. 71
cite-note-222b 39. p. 261
cite-note-betts13-223b 40. p. 13
cite-note-224b 41. p. 22
cite-note-225b 42. p. 101
cite-note-226b 43. p. 191
cite-note-227b 44. p. 136
cite-note-betts151-228b 45. p. 151
cite-note-betts178-229b 46. p. 178
cite-note-230b 47. p. 177
cite-note-231b 48. p. 69
cite-note-232b 49. p. 218
cite-note-233b 50. p. 172
cite-note-234b 51. p. 135
cite-note-235b 52. p. 162
cite-note-236b 53. p. 241
cite-note-237b 54. p. 65
cite-note-238b 55. p. 253
cite-note-239b 56. p. 34
cite-note-240b 57. p. 161
cite-note-241b 58. p. 49
cite-note-242b 59. p. 63
cite-note-243b 60. p. 145
cite-note-244b 61. p. 55
cite-note-245b 62. p. 99
cite-note-betts267-246b 63. p. 267
cite-note-betts216-247b 64. p. 216
cite-note-248b 65. p. 12
cite-note-betts229-249b 66. p. 229
cite-note-betts206-250b 67. p. 206
cite-note-251b 68. p. 258
cite-note-252b 69. p. 129
cite-note-253b 70. p. 27
cite-note-254b 71. p. 76
cite-note-255b 72. p. 249
cite-note-256b 73. p. 264
cite-note-257b 74. p. 32
cite-note-258b 75. p. 123
cite-note-259b 76. p. 214
cite-note-260b 77. p. 250
cite-note-261b 78. p. 9
cite-note-262b 79. p. 147
cite-note-263b 80. p. 224
cite-note-264b 81. p. 59
cite-note-265b 82. p. 189
cite-note-betts139-266b 83. p. 139
cite-note-267b 84. p. 31
cite-note-268b 85. p. 193
cite-note-269b 86. p. 107
cite-note-270b 87. p. 163
cite-note-271b 88. p. 33
cite-note-272b 89. p. 217
cite-note-273b 90. p. 103
cite-note-274b 91. p. 60
cite-note-275b 92. p. 237
cite-note-betts72-276b 93. p. 72
cite-note-277b 94. p. 56
cite-note-278b 95. p. 121
cite-note-279b 96. p. 109
cite-note-280b 97. p. 213
cite-note-281b 98. p. 207
cite-note-282b 99. p. 126
cite-note-315b 100. p. 274
cite-note-318b 101. p. 200
cite-note-319b 102. p. 97
cite-note-320b 103. p. 14

• bull2009john-bull2009(en) John Bull, England Football Team, 1946-2006, a Complete Record, Parkbench Publications, 2009, 328 p. (ISBN 978-0-9555756-7-9 et 0-9555756-7-2)

cite-note-33c 1. p. 19
cite-note-bull20-34c 2. p. 20
cite-note-bull35-35c 3. p. 35
cite-note-bull36-36c 4. p. 36
cite-note-38c 5. p. 52
cite-note-bull53-39c 6. p. 53
cite-note-40c 7. p. 54
cite-note-bull71-42c 8. p. 71
cite-note-bull72-43c 9. p. 72
cite-note-44c 10. p. 16
cite-note-45c 11. p. 33
cite-note-49c 12. p. 74
cite-note-50c 13. p. 93
cite-note-bull94-51c 14. p. 94
cite-note-bull95-52c 15. p. 95
cite-note-bull96-53c 16. p. 96
cite-note-55c 17. p. 103
cite-note-third68-56c 18. p. 104
cite-note-bull114-57c 19. p. 114
cite-note-bull115-59c 20. p. 115
cite-note-60c 21. p. 121
cite-note-62c 22. p. 127
cite-note-63c 23. p. 129
cite-note-65c 24. p. 139
cite-note-bel80-68c 25. p. 163
cite-note-bull164-69c 26. p. 164
cite-note-bull174-71c 27. p. 174
cite-note-bull175-72c 28. p. 175
cite-note-73c 29. p. 176
cite-note-75c 30. p. 182
cite-note-78c 31. p. 198
cite-note-bull199-79c 32. p. 199
cite-note-bull200-80c 33. p. 200
cite-note-81c 34. p. 209
cite-note-bull210-82c 35. p. 210
cite-note-84c 36. p. 220
cite-note-bull221-85c 37. p. 221
cite-note-bull222-86c 38. p. 222
cite-note-rfa90-87c 39. p. 223
cite-note-89c 40. p. 231
cite-note-90c 41. p. 234
cite-note-91c 42. p. 238
cite-note-92c 43. p. 235
cite-note-94c 44. p. 239
cite-note-95c 45. p. 242
cite-note-96c 46. p. 252
cite-note-bull253-97c 47. p. 253
cite-note-demi96-98c 48. p. 254
cite-note-bull265-101c 49. p. 265
cite-note-bull266-102c 50. p. 266
cite-note-bull273-103c 51. p. 273
cite-note-bull276-105c 52. p. 276
cite-note-106c 53. p. 277
cite-note-108c 54. p. 278
cite-note-109c 55. p. 282
cite-note-111c 56. p. 283
cite-note-bull287-112c 57. p. 287
cite-note-bull288-113c 58. p. 288
cite-note-114c 59. p. 289
cite-note-116c 60. p. 298
cite-note-bull299-117c 61. p. 299
cite-note-118c 62. p. 300
cite-note-120c 63. p. 310
cite-note-bull311-121c 64. p. 311
cite-note-bull312-122c 65. p. 312
cite-note-316c 66. p. 154
cite-note-376c 67. p. 206

• briggs2009simon-briggs2009(en) Simon Briggs, Don't Mention the Score : A Masochist's History of England's Football Team, Quercus Publishing Plc, 2009, 288 p. (ISBN 978-1-84916-071-1 et 1-84916-071-6)

cite-note-23e 1. p. 72
cite-note-31e 2. p. 129
cite-note-briggs248-404e 3. p. 248
cite-note-434e 4. p. 224

• downing2000david-downing2000(en) David Downing, Best of Enemies : England V. Germany, a Century of Football Rivalry, Bloomsbury Publishing PLC, 2000, 251 p. (ISBN 0-7475-4978-8)

cite-note-423f 1. p. 44-56
cite-note-424f 2. p. 71-80
cite-note-425f 3. p. 119-132

• beard2007brian-beard2007(en) Brian Beard, Three Lions : The Unofficial Story of the England Football Team Since 1966, Atlantic Books, 2007, 160 p. (ISBN 978-1-84354-662-7 et 1-84354-662-0)

cite-note-366d 1. p. 30

Sources concernant les matchs

cite-note-unofficial-2a 1. (en) « England's Unofficial Matches »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur englandfootballonline.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-3a 2. (en) « England 1 Scotland 1 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur englandfootballonline.com (consulté le 8 avril 2010).
cite-note-5a 3. (en) « Scotland 0 - England 0 », sur englandstats.com (consulté le 30 avril 2010).
cite-note-6a 4. (en) « Scotland 2 - England 1 », sur englandstats.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-7a 5. (en) « Scotland »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 29 mars 2013)
cite-note-8a 6. (en) « England 2 - Wales 1 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-9a 7. (en) « Ireland 0 - England 13 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-1900-1914-13a 8. (en) « England's Matches 1900-1914 », sur englandfootballonline.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-14a 9. (en) « Austria 1 - England 6 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-15a 10. (en) « Austria 1 - England 11 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-16a 11. (en) « Hungary 0 - England 7 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-17a 12. (en) « Bohemia 0 - England 4 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-18a 13. (en) « Hungary 2 - England 4 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-19a 14. (en) « Hungary 2 - England 8 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-20a 15. (en) « Austria 1 - England 8 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-21a 16. (en) « Ireland 1 - England 1 », sur englandstats.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-25a 17. (en) « Spain 4 - England 3 », sur englandstats.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-26a 18. (en) « France 5 - England 2 », sur englandstats.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-27a 19. (en) « England 4 - Austria 3 », sur englandstats.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-28a 20. (en) « England 3 - Italy 2 », sur englandstats.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-29a 21. (en) « Ireland 2 - England 7 », sur englandstats.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-48a 22. « Football : France-Angleterre »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur ina.fr (consulté le 30 avril 2010).
cite-note-123a 23. (en) « Russia 2 - England 1 », sur englandstats.com (consulté le 30 avril 2010).
cite-note-124a 24. (en) « England 2 - Croatia 3 », sur englandstats.com (consulté le 30 avril 2010).
cite-note-125a 25. (en) « England 2 - Switzerland 1 », sur englandstats.com (consulté le 30 avril 2010).
cite-note-126a 26. (en) « England 2 - Andorra 0 », sur englandstats.com (consulté le 30 avril 2010).
cite-note-127a 27. (en) « Croatia 1 - England 4 », sur englandstats.com (consulté le 20 avril 2010).
cite-note-168a 28. (en) « England 4 - Slovakia 0 », sur englandstats.com (consulté le 30 avril 2010).
cite-note-match879-169a 29. (en) « Ukraine 1 - England 0 », sur englandstats.com (consulté le 30 avril 2010).
cite-note-184a 30. (en) « England 4 Scotland 2 », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-345a 31. (en) « England 1 - Brazil 1 », sur englandstats.com (consulté le 30 avril 2010).
cite-note-354a 32. (en) « England's World Cup Record Overall », sur englandfootballonline.com (consulté le 17 juillet 2014).

Autres sources

cite-note-13. 2020« Classement mondial », sur fr.fifa.com, 11 juin 2020 (consulté le 6 avril 2023).
cite-note-42. 1870(en) « The International Football Match », The Scotsman,‎ 28 novembre 1870, p. 7
cite-note-bhc-113. (en) « British Home Championship Overview », sur rsssf.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-124. sheils1998robert-sheils1998(en) Robert Sheils, « The fatalities at the Ibrox disaster of 1902 », The Sports Historian, vol. 18,‎ novembre 1998, p. 148–155 (lire en ligne)
cite-note-225. (en) « Steve Bloomer and First World War Prisoners of War »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?) (consulté le 29 mars 2013)
cite-note-246. simontulett2008serge-simondarren-tulett2008Serge Simon et Darren Tulett, France-Angleterre : un siècle de rivalité sportive, San Mauro, Editions Prolongations, 15 octobre 2008, 156 p. (ISBN 978-2-916400-49-5 et 2-916400-49-4), p. 34
cite-note-307. (en) « History of The FA », sur thefa.com (consulté le 16 avril 2010).
cite-note-bhc50-328. (en) « British Home Championship 1947-1966 », sur rsssf.com (consulté le 13 avril 2010).
cite-note-379. (en) « World Cup 1958 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-4110. (en) « World Cup 1962 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 12 avril 2010).
cite-note-4611. (en) « European Championship 1960 », sur rsssf.com (consulté le 19 avril 2010).
cite-note-champ1964-4712. (en) « European Championship 1964 », sur rsssf.com (consulté le 19 avril 2010).
cite-note-6113. (en) « World Cup 1974 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-6414. (en) « European Championship 1976 », sur rsssf.com (consulté le 19 avril 2010).
cite-note-6615. (en) « World Cup 1978 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-lienweb-6716. (en) « European Championship 1988 », sur rsssf.com (consulté le 17 avril 2010).
cite-note-7017. (en) « World Cup 1982 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-rous-cup-7418. (en) « Rous Cup England & Scotland 1985-89 », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-7619. (en) « European Championship 1984 », sur rsssf.com (consulté le 17 avril 2010).
cite-note-7720. (en) « World Cup 1986 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-8321. (en) « World Cup 1990 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-8822. (en) « European Championship 1992 », sur rsssf.com (consulté le 17 avril 2010).
cite-note-9323. (en) « World Cup 1994 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 16 avril 2010).
cite-note-9924. (en) « EURO 1996 », sur rsssf.com (consulté le 16 avril 2010).
cite-note-10025. (en) « World Cup 1998 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 16 avril 2010).
cite-note-10426. (en) « European Championship 2000 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur rsssf.com (consulté le 19 avril 2010).
cite-note-eire95-10727. michaud1995pierre-michaud1995Pierre Michaud, « Les hooligans anglais toujours là », L'Humanité,‎ 17 février 1995 (lire en ligne)
cite-note-11028. (en) « World Cup 2002 Qualifying »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur rsssf.com (consulté le 16 avril 2010).
cite-note-11529. (en) « European Championship 2004 », sur rsssf.com (consulté le 17 avril 2010).
cite-note-11930. (en) « World Cup 2006 Qualifying »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur rsssf.com (consulté le 16 avril 2010).
cite-note-2010q-12831. (en) « World Cup 2010 Qualifying », sur rsssf.com (consulté le 16 avril 2010).
cite-note-12932. 2009« Revivez le direct du tirage au sort des groupes pour la coupe du monde 2010 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur fifa.com, 4 décembre 2009 (consulté le 6 décembre 2009).
cite-note-13033. hernandez2010anthony-hernandez2010Anthony Hernandez, « L'Allemagne corrige l'Angleterre (4-1) et file en quarts », sur lemonde.fr, Le Monde, 27 juin 2010.
cite-note-13134. winter2010henry-winter2010(en) Henry Winter, « England manager Fabio Capello risks alienating his few remaining allies with uncaring approach », sur telegraph.co.uk, The Daily Telegraph, 19 novembre 2010.
cite-note-13235. 2012« Angleterre: Redknapp "concentré sur Tottenham", Pearce assure l'intérim », sur lexpress.fr, L'Express, 9 février 2012.
cite-note-13336. (en) « Roy Hodgson named England Manager », sur thefa.com (consulté le 1er mai 2012).
cite-note-13437. 2012« L'Italie tient sa demie », sur lequipe.fr, L'Équipe, 24 juin 2012.
cite-note-13538. butillon2013yann-butillon2013Yann Butillon, « Coupe du monde 2014 : l’Italie et l’Angleterre crient au scandale », sur metronews.fr, Metronews, 7 décembre 2013.
cite-note-13639. 2014« FIFA Mondial: l'Italie s'extirpe de l'enfer de Manaus », Radio télévision suisse, 15 juin 2014 (consulté le 17 juillet 2014).
cite-note-13740. 2014« FIFA Mondial: Suarez et l'Uruguay font tomber l'Angleterre », Radio télévision suisse, 19 juin 2014 (consulté le 17 juillet 2014).
cite-note-13841. 2014« FIFA Mondial: le Costa Rica surprend l'Italie et envoie l'Angleterre à la maison », Radio télévision suisse, 20 juin 2014 (consulté le 17 juillet 2014).
cite-note-13942. 2014« FIFA Mondial: un nul "gentillet" face à l'Angleterre, et le Costa Rica finit 1er », Radio télévision suisse, 24 juin 2014 (consulté le 17 juillet 2014).
cite-note-14043. albert2014eric-albert2014Eric Albert, « L’Angleterre éliminée après la pire Coupe du monde de son histoire », Le Monde, 20 juin 2014 (consulté le 17 juillet 2014).
cite-note-14144. Southgate maintenu comme sélectionneur d'Angleterre, lequipe.fr, 30 novembre 2016.
cite-note-14245. henry2021tristan-henry2021Tristan Henry, « Angleterre-Allemagne (2-0) : les Anglais filent en quarts de finale, la Mannschaft éliminée », sur LCI, 29 juin 2021 (consulté le 9 juillet 2021).
cite-note-14346. le-meneec2021thibaud-le-meneec2021Thibaud Le Meneec, « Euro : le penalty décisif de l'Angleterre est-il "injuste" pour le Danemark ? », sur Europe 1, 8 juillet 2021 (consulté le 9 juillet 2021).
cite-note-14447. bouchery2021apolline-bouchery2021Apolline Bouchery, « Angleterre-Danemark: double polémique sur le penalty sifflé sur Sterling », sur RMC Sport, 7 juillet 2021 (consulté le 9 juillet 2021).
cite-note-14548. bolle2021simon-bolle2021Simon Bolle, « L'Angleterre sort le Danemark en prolongation et rejoint l'Italie en finale de l'Euro », sur Lequipe, 8 juillet 2021.
cite-note-14649. guillou2021pauline-guillou2021Pauline Guillou, « Euro 2021 : face à l'Italie, les Anglais veulent effacer un demi-siècle de désillusions », sur France info, 11 juillet 2021.
cite-note-14750. 2021« Euro 2020 : les Anglais à l’heure de la gueule de bois », sur Le Point, 12 juillet 2021 (consulté le 12 juillet 2021).
cite-note-14851. simon2021analie-simon2021Analie Simon, « Les tirs au but, la lose anglaise », sur So Foot, 12 juillet 2021 (consulté le 12 juillet 2021).
cite-note-14952. la-perna2021andr-a-la-perna2021Andréa La Perna, « Euro 2021 : du scénario idéal à la désillusion, comment l'Angleterre a perdu le fil contre l'Italie », sur France Info, 12 juillet 2021 (consulté le 12 juillet 2021).
cite-note-15053. 2021« Euro 2021. Luke Shaw inscrit le but le plus rapide dans l’histoire des finales de la compétition », sur Ouest-France, 11 juillet 2021 (consulté le 12 juillet 2021).
cite-note-15154. 2024« Jude Bellingham: England midfielder 'felt like Cristiano Ronaldo' after scoring bicycle kick against Slovakia », Sky Sports,‎ 2 juillet 2024 (lire en ligne, consulté le 11 juillet 2024)
cite-note-15255. steinberg2024jacob-steinberg2024Jacob Steinberg, « England into Euro 2024 semi-finals after dramatic shootout win over Switzerland », The Guardian,‎ 6 juillet 2024 (lire en ligne, consulté le 11 juillet 2024)
cite-note-15356. steinberg2024jacob-steinberg2024Jacob Steinberg, « Ollie Watkins’ bolt from blue stuns Netherlands and sends England to final », The Guardian,‎ 10 juillet 2024 (lire en ligne, consulté le 11 juillet 2024)
cite-note-15457. 2024« Kane curse continues': How Europe reacted to England's Euro 2024 final defeat », sur The Daily Telegraph, 15 juillet 2024 (consulté le 15 juillet 2024)
cite-note-15558. 2024(en-GB) « Harry Kane: England striker shares Euro 2024 Golden Boot award with three goals », sur BBC Sport, 14 juillet 2024 (consulté le 15 juillet 2024)
cite-note-steinberg-july-2024-15659. steinberg2024jacob-steinberg2024Jacob Steinberg, « Gareth Southgate resigns as England manager after Euro 2024 final defeat », The Guardian,‎ 16 juillet 2024 (lire en ligne, consulté le 16 juillet 2024)
cite-note-15760. mcnulty2024phil-mcnulty2024Phil McNulty, « Southgate deserves respect but was not the winner England wanted », sur bbc.co.uk, BBC Sport, 16 juillet 2024 (consulté le 16 juillet 2024)
cite-note-15861. wilson2024jonathan-wilson2024Jonathan Wilson, « Gareth Southgate made England relevant again – but it was time to go », sur The Guardian, 16 juillet 2024 (consulté le 16 juillet 2024)
cite-note-15962. associationthe-football-association(en) The Football Association, « Thomas Tuchel is new England men's head coach », sur www.thefa.com (consulté le 13 août 2025)
cite-note-16063. « Thomas Tuchel nommé sélectionneur de l'Angleterre », sur L'Équipe (consulté le 13 août 2025)
cite-note-16164. mamou2007yves-mamou2007Yves Mamou, « Nike rachète Umbro et prend pied dans le football anglais », Le Monde,‎ 24 mai 2007
cite-note-unif2009-16265. (en) « England's Home Uniform 2009 to 2010 », sur englandfootballonline.com (consulté le 12 mars 2010).
cite-note-16366. (en) « England's Home Uniform 1965 to 1974 », sur englandfootballonline.com (consulté le 12 mars 2010).
cite-note-16467. (en) « England's Away Uniform 1965 to 1972 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur englandfootballonline.com (consulté le 12 mars 2010).
cite-note-kits-16568. (en) « Player Kits », sur englandfootballonline.com (consulté le 12 mars 2010).
cite-note-16669. « FA Announce Nike Kit Deal », sur footballshirtculture.com (consulté le 5 août 2020).
cite-note-16770. kelly2009des-kelly2009(en) Des Kelly, « The great England rip-off: 45 shirts in 43 years », Daily Mail, www.dailymail.co.uk,‎ 17 mars 2009 (lire en ligne, consulté le 4 mars 2010)
cite-note-17071. (en) « England's Home Uniform 1996 », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-17172. (en) « England's Tournament Uniform World Cup 1970 », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-17273. (en) « England's Alternate Uniform 1973 », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-17374. (en) « England's Alternate Uniform 1988 », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-17475. (en) « England's Tournament Uniform World Cup 1990 », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-17576. (en) « England's Alternate Uniform mai 1991 », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-17677. (en) « England's Alternate Uniform March-September 1992 », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-17778. (en) « Goalkeeper Uniforms », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-17879. (en) « England's Goalkeeper Uniform 1995 to 1997 », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-17980. (en) « England's Goalkeeper Uniform 1996 to 1997 », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2010).
cite-note-1804. llewelyn-phillips2015david-llewelyn-phillips2015(en-GB) David Llewelyn Phillips, « Badges and 'Crests' : The twentieth-century relationship between football and heraldry », Coat of Arms : an heraldic journal published twice yearly by The Heraldry Society, vol. 11, no 229,‎ 2015, p. 38-40 (résumé)
cite-note-blason-18182. (en) « Three Lions on a Shirt », sur englandfootballonline.com (consulté le 12 mars 2010).
cite-note-captains-28383. (en) « England's Captains », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-leadingcap-28484. (en) « England's Leading Captains by Number of Matches », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-28585. (en) « England Players' Club Affiliations »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-28686. (en) « Club Affiliations Aston Villa », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-28787. (en) « Club Affiliations Tottenham Hotspur », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-28888. (en) « Club Affiliations Everton », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-28989. (en) « Club Affiliations Arsenal », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29090. (en) « Club Affiliations Liverpool », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29191. (en) « Club Affiliations Manchester United », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29292. (en) « Club Affiliations Blackburn Rovers », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29393. (en) « Club Affiliations Sheffield Wednesday », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29494. (en) « Club Affiliations West Bromwich Albion site=englandfootballonline.com » (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29595. (en) « Club Affiliations Chelsea », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29696. (en) « Club Affiliations Glasgow Rangers »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29797. (en) « Club Affiliations Glasgow Celtic »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29898. (en) « Club Affiliations Hibernian », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-29999. (en) « Club Affiliations Real Madrid », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-300100. (en) « Club Affiliations Milan », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-301101. (en) « England Players - David Beckham », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-302102. (en) « Club Affiliations Sampdoria », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-303103. (en) « Club Affiliations Bari », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-304104. (en) « Club Affiliations Internazionale Milano », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-305105. (en) « Club Affiliations Monaco », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-306106. (en) « Club Affiliations Olympique de Marseille »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-307107. (en) « Club Affiliations Barcelona », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-308108. (en) « Club Affiliations Bayern München »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-309109. (en) « Club Affiliations Hamburger SV », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-310110. (en) « Club Affiliations Juventus », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-311111. (en) « Club Affiliations Lazio », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-312112. (en) « Club Affiliations Köln »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-313113. (en) « Club Affiliations Werder Bremen », sur englandfootballonline.com (consulté le 18 mars 2010).
cite-note-ebp-314114. (en) « England's Black Players », sur englandfootballonline.com (consulté le 2 mars 2010).
cite-note-317115. (en) « Black Captains », sur englandfootballonline.com (consulté le 2 mars 2010).
cite-note-timesp71-321116. nawrathutchings1996chris-nawratsteve-hutchings1996(en) Chris Nawrat et Steve Hutchings, The Sunday Times Illustrated History of Football, Londres, Hamlyn, 1996 (ISBN 0-600-59080-1 et 9780600590804), p. 71
cite-note-thefamanager-322117. (en) « England Hall of Fame », The Football Association (consulté le 18 février 2008).
cite-note-impossible1-323118. 1999(en) « The impossible job », BBC, 5 février 1999 (consulté le 18 février 2008).
cite-note-walterobit-324119. 2002(en) « Football mourns Sir Walter », BBC, 17 février 2002 (consulté le 18 février 2008).
cite-note-allardyce-d-mission-325120. karouri2016khaled-karouri2016Khaled Karouri, « Officiel : la Fédération Anglaise met Sam Allardyce à la porte ! », sur footmercato.net, 27 septembre 2016.
cite-note-timesp136-326121. nawrathutchings1996chris-nawratsteve-hutchings1996(en) Chris Nawrat et Steve Hutchings, The Sunday Times Illustrated History of Football, Londres, Hamlyn, 1996 (ISBN 0-600-59080-1 et 9780600590804), p. 136-137
cite-note-svenbbc-327122. 2001(en) « 2001: Swedish 'Iceman' starts England job », BBC, 12 janvier 2001 (consulté le 18 février 2008).
cite-note-guardiansven-328123. 2006(en) « Anatomy of… Sven-Goran Eriksson », Guardian.co.uk, 4 juin 2006 (consulté le 18 février 2008).
cite-note-329124. 2008(en) « Mystery of Sven-Goran Eriksson and the Italian faith healer », The Times Online, 25 janvier 2008 (consulté le 18 février 2008).
cite-note-330125. gallacher2005ian-gallacher2005(en) Ian Gallacher, « Nancy: Sven's going to dump me after World Cup », The Daily Mail, 28 août 2005 (consulté le 18 février 2008).
cite-note-impossible2-331126. majendie2004matt-majendie2004(en) Matt Majendie, « The impossible job », BBC, 25 novembre 2004 (consulté le 18 février 2008).
cite-note-prime-332127. wilson2007steve-wilson2007(en) Steve Wilson, « Next England manager: The contenders »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), The Daily Telegraphe, 22 novembre 2007 (consulté le 18 février 2008).
cite-note-333128. afp2007(en) AFP, « Capello appointment gets England talking », EuroSport, 16 décembre 2007 (consulté le 18 février 2008).
cite-note-s-lectionneurs-3345. (en) « England's Managers », sur englandfootballonline.com (consulté le 4 mars 2009).
cite-note-gareth-southgate-interim-england-manager-wants-future-decided-within-a-month-335130. 2016« Gareth Southgate: Interim England manager wants future decided within a month », BBC Sport,‎ 14 novembre 2016 (lire en ligne [archive du 22 novembre 2016], consulté le 24 novembre 2016)
cite-note-former-defender-signs-four-year-deal-to-lead-three-lions-336131. 2016« Former defender signs four-year deal to lead Three Lions » [archive du 29 octobre 2017], The Football Association, 30 novembre 2016 (consulté le 30 novembre 2016)
cite-note-southgate-resignation-337132. « Southgate resigns after England's Euro 2024 loss », sur bbc.co.uk, BBC (consulté le 16 juillet 2024)
cite-note-338133. « A message from Gareth Southgate », sur englandfootball.com, The Football Association (consulté le 16 juillet 2024)
cite-note-339134. associationthe-football-association(en) The Football Association, « Lee Carsley appointed as England men's interim head coach », sur England Football | FA (consulté le 9 août 2024)
cite-note-340135. (en) « England's Home Venues History », sur englandfootballonline.com (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-341136. (en) « England's Record at Empire Stadium, Wembley by Opponents », sur englandfootballonline.com (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-342137. (en) « England's Matches at London Grounds », sur englandfootballonline.com (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-stadeprov-343138. (en) « England's Matches at English Grounds Outside London », sur englandfootballonline.com (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-344139. (en) « England's Record at The National Stadium, Wembley by Opponents », sur englandfootballonline.com (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-346140. moore2001glenn-moore2001(en) Glenn Moore, « Burton unveiled as new England training centre », The Independant,‎ 15 février 2001 (lire en ligne, consulté le 3 mars 2010)
cite-note-347141. 2010(en) « FA revives plans to build England base at Burton », BBC Sport,‎ 19 janvier 2010 (lire en ligne, consulté le 3 mars 2010)
cite-note-348142. slater2007matt-slater2007(en) Matt Slater, « How will English football develop? », BBC Sport,‎ 2007 (lire en ligne, consulté le 3 mars 2010)
cite-note-350143. (en) « World Cup 1966 », sur rsssf.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-351144. (en) « World Cup 1990 », sur rsssf.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-wc-352145. (en) « England's World Cup Final Tournament Rankings », sur englandfootballonline.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-353146. (en) « Document FIFA, histoire des éliminatoires de la Coupe du monde, p. 4 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?).
cite-note-355147. (en) « European Championship 1968 », sur rsssf.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-356148. (en) « European Championship 1996 », sur rsssf.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-ec-357149. (en) « England's European Championship Final Tournament Rankings », sur englandfootballonline.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-358150. (en) « England's European Championship Record Overall », sur englandfootballonline.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-efbl-01-359151. (en) « England in the Home International [British]: Championship - History », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-360152. (en) « England in the British Championship - Record - Overall », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-361153. (en) « England Challenge Cup England 1991 », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-362154. (en) « Tournoi de France France 1997 », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-363155. (en) « FA Summer Tournament England 2004 », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-364156. (en) « England’s Record Overall », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-vs-scotland-365157. (en) « England’s Opponents Scotland », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-367158. (en) « England’s Opponents Portugal », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-368159. (en) « England’s Opponents Brazil », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-vs-germany-369160. (en) « England’s Opponents Germany », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-370161. (en) « England’s Opponents West Germany », sur englandfootballonline.com (consulté le 23 mars 2010).
cite-note-371162. (en) « England's FIFA World Rankings », sur englandfootballonline.com (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-372163. (en) « FIFA World Rankings 1996 », sur englandfootballonline.com (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-373164. (en) « FIFA World Rankings 1997 », sur englandfootballonline.com (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-374165. (en) « The World Football Elo Rating System », sur eloratings.net (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-eloengland-375166. (en) « World Football Elo Ratings: England », sur thefa.com (consulté le 1er mars 2010).
cite-note-377167. (en) « France Football European National Team of the Year Award Rankings », sur englandfootballonline.com (consulté le 3 avril 2010).
cite-note-380168. (en) « Hurst the hero for England in the home of football », FIFA (consulté le 19 février 2008).
cite-note-381169. (en) Ladbrokes spokesman quoted, "… most bets are for England. People are betting with their hearts." 2002« UK plc stops for the big game », BBC News, 7 juin 2002 (consulté le 19 février 2008).
cite-note-382170. conn2006david-conn2006(en) David Conn, « Sour English stereotypes linger amid the flag-waving », The Guardian, 12 juillet 2006 (consulté le 19 février 2008).
cite-note-383171. (en) During the 2006 World Cup, "On Saturday, the day of the Paraguay match, the number of people shopping in central London fell by 23%, according to analysts Footfall."prynn2006jonathan-prynn2006Jonathan Prynn, « Storm over World Cup sickies », thisismoney.co.uk, 25 juin 2006 (consulté le 19 février 2008).
cite-note-384172. (en) Research in 2006 suggested that 13% of English workers "have called in sick to watch a World Cup match, or to recover from match-related drinking the night before." 2006« Employee relations: How to deal with World Cup fever », Personneltoday.com, 6 juin 2006 (consulté le 19 février 2008).
cite-note-385173. msn2007(en) MSN, « Who will be the next England manager? », Lee Harvey, 22 novembre 2007 (consulté le 24 février 2008).
cite-note-386174. 2009(en) « FA faces Setanta cash shortfall », BBC News,‎ 23 juin 2009 (lire en ligne, consulté le 23 février 2010)
cite-note-387175. gibson2009owen-gibson2009(en) Owen Gibson, « Meltdown averted as England match draws online audience of 500,000 », The Guardian,‎ 11 octobre 2009 (lire en ligne, consulté le 23 février 2010)
cite-note-388176. 2009(en) « England players pledge to donate wages to charity », WSN,‎ 7 juin 2009 (lire en ligne, consulté le 23 février 2010)
cite-note-389177. (en) « about TEFC », http://www.teamenglandfootballerscharity.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-390178. (en) « WELLCHILD », http://www.teamenglandfootballerscharity.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-391179. (en) « The Bobby Moore Fund for Cancer Research UK », http://www.teamenglandfootballerscharity.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-392180. (en) « The Professional Footballer’s Association », http://www.teamenglandfootballerscharity.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-393181. (en) « TEFC Outreach Programme », http://www.teamenglandfootballerscharity.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-3lions-394182. (en) « Three Lions », sur chartstats.com (consulté le 12 mars 2010).
cite-note-396183. (en) « When did football hooliganism start? », sur guardian.co.uk (consulté le 13 avril 2010).
cite-note-397184. 2004(en) « Soccer Hooliganism in England Between the Wars », The Sport Journal,‎ 2004 (lire en ligne)
cite-note-398185. kssis-martovroiz-s2007nicolas-kssis-martovphilippe-roiz-s2007Nicolas Kssis-Martov et Philippe Roizès, « « Football Belongs to me ! » : Foot et skinheads dans l’Angleterre de Thatcher. », So Foot,‎ novembre 2007 (lire en ligne)
cite-note-blacks-399186. (en) « Fact Sheet 4: Black Footballers in Britain »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur le.ac.uk (consulté le 14 avril 2010).
cite-note-400187. mugisa2008kwesi-mugisa2008(en) Kwesi Mugisa, « Ignoring the bananas : How John Barnes tackled racism in English football », Jamaica Gleaner News,‎ 2 mars 2008 (lire en ligne)
cite-note-401188. dunningmalcolm2001eric-dunningdominic-malcolm2001(en) Eric Dunning et Dominic Malcolm, Sport : Issues in the sociology of sport, Londres, Routledge, 2001, 496 p. (ISBN 0-415-26296-8, lire en ligne), p. 84
cite-note-402189. carrington1998ben-carrington1998(en) Ben Carrington, Fanatics! Power, identity & fandom in football, Londres, Routledge, 18 juin 1998, 1re éd., 312 p. (ISBN 0-415-18104-6), « Football coming Home but whose home? And do we want it? Nation, football and the politics of exclusion », p. 101-123
cite-note-403190. (en) « Italy 1980 », sur news.bbc.co.uk (consulté le 13 avril 2010).
cite-note-405191. williams1984john-williams1984(en) John Williams, Hooligans Abroad : the behaviour and control of English fans in continental Europe, Londres, Routledge & Kegan Paul Books, 1984, 1re éd., 230 p. (ISBN 0-7102-0143-5), I : English fans in Spain, p. 19-116
cite-note-406192. 1982« Les hooligans anglais toujours là », France Football, no 1891,‎ 6 juillet 1982, p. 37
cite-note-407193. 1990(en) « English Hooligans Brawl With Italian Youth Gangs: Sardinia Police Separate Warring Sides », The Seattle Times,‎ 12 juin 1990 (lire en ligne)
cite-note-408194. Eric Dunning & Dominic Malcolm, op. cit., p. 8
cite-note-409195. http://www.liberation.fr/evenement/1998/06/16/les-hooligans-transforment-marseille-en-champ-de-bataille_238823 brimson1999eddy-brimson1999(en) Eddy Brimson, Tears Gas and Ticket Louts : With the England fans at the World Cup, Londres, Headline Book, 25 mars 1999, 256 p. (ISBN 0-7472-6208-X)
cite-note-410196. « Les hooligans anglais à Marseille pendant la Coupe du monde »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur ina.fr (consulté le 13 avril 2010).
cite-note-411197. lowlesnicholls2007nick-lowlesandy-nicholls2007(en) Nick Lowles et Andy Nicholls, Hooligans, vol. 2, Preston, Milo Books, 12 juin 2007, 304 p. (ISBN 978-1-903854-64-8 et 1-903854-64-4), p. 5
cite-note-412198. 1999(en) « Black day for Scottish football », The Sunday Herald,‎ 14 novembre 1999 (lire en ligne)
cite-note-413199. (en) « England's Matches at Empire Stadium », sur englandfootballonline.com (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-414200. (en) « England's Opponents Argentina », sur englandfootballonline.com (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-415201. (en) « World Cup 2006 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur cbc.ca (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-416202. (es) « Rattín, el jugador más famoso del mundo », sur marca.com (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-417203. (en) « Classic Coach: Alf Ramsey »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur FIFA.com (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-418204. (en) « Maradona: I hold my hands up »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur thesun.co.uk (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-419205. (en) « Diego Maradona goal voted the FIFA World Cup™ Goal of the Century »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur fifa.com (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-420206. (en) « Simeone admits trying to get Beckham sent off », sur rediff.com (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-421207. (en) « England's sweet revenge », sur news.bbc.co.uk (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-422208. catton1935j-a-h-catton1935(en) J.A.H. Catton, « Why Germany Failed », The Observer,‎ 8 décembre 1935
cite-note-426209. (en) « Gary Lineker », sur englandcaps.co.uk (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-427210. (en) « England went out of the World Cup 3-1 on penalties after their quarter-final with Portugal ended 0-0. », sur news.bbc.co.uk (consulté le 26 mars 2010).
cite-note-428211. seddon1999peter-j-seddon1999(en) Peter J. Seddon, A Football Compendium, Londres, The Bitish Library, 1999, 638 p.
cite-note-429212. (en) « Sixty Six », https://www.imdb.com (consulté le 8 avril 2007).
cite-note-430213. (en) « The Game of Their Lives », https://www.imdb.com (consulté le 8 avril 2007).
cite-note-431214. (en) « England's Hit Singles », sur englandfootballonline.com (consulté le 2 avril 2010).
cite-note-432215. 2002(en) « Lonnie Donegan : King of Skiffle who became a national hero », The Indepedent,‎ 5 novembre 2002 (lire en ligne)
cite-note-433216. (en) « Back Home », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-435217. (en) « The World Beaters Sing The World Beaters », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-436218. (en) « This Time (We'll Get It Right) », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-437219. (en) « This Time », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-438220. (en) « We've Got The Whole World At Our Feet », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-439221. (en) « World In Motion », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-440222. (en) « We're In This Together », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-441223. (en) « England's Irie », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-442224. (en) « Three Lions '98 », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-443225. (en) « Vindaloo », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-444226. (en) « (How Does It Feel To Be) On Top Of The World », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-445227. (en) « Top Of The World (Ole, Ole, Ole) », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-446228. (en) « The Great Escape », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-447229. (en) « Meat Pie Sausage Roll (Come On England Gi's A Goal) », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-448230. (en) « Jerusalem », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-449231. (en) « The Great Escape 2000 », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-450232. (en) « We're On The Ball », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-451233. (en) « Sven Sven Sven », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-452234. (en) « Goldenballs (Mr Beckham To You) », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-453235. (en) « Hey Baby (Unofficial World Cup Remix) », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-454236. (en) « Go England », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-455237. (en) « Over There », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-456238. (en) « England Crazy », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-457239. (en) « Three Lions {2002} », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-458240. (en) « Come On England », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-459241. (en) « All Together Now 2004 », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-460242. (en) « Born In England », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-461243. (en) « World At Your Feet », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-462244. (en) « (Is This The Way To) The World Cup », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-463245. (en) « Hurry Up England - The People's Anthem », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-464246. (en) « Who Do You Think You Are Kidding Jurgen Klinsmann? », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-465247. (en) « Stan's World Cup Song », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-466248. (en) « We're England (Tom Hark) », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-467249. (en) « We Are England », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-468250. (en) « Sing It For England », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-469251. (en) « Standing Together », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-470252. (en) « Three Lions {2006} », sur chartstats.com (consulté le 15 avril 2010).
cite-note-471253. « Coupe du monde: L’histoire de "It's coming home", l’hymne que les Anglais espèrent nous rabâcher jusqu’en finale », sur huffingtonpost.fr (consulté le 8 juillet 2018).
cite-note-472254. « Coupe du monde 2018 : le chant "It's Coming Home", de la parodie à l'hymne de toute une nation », sur francetvinfo.fr (consulté le 8 juillet 2018).
cite-note-473255. (en) « Jesse Lingard and Trent Alexander-Arnold chant 'It's Coming Home' on pitch as they celebrate England's penalty shootout victory against Colombia in last-16 of World Cup », sur dailymail.co.uk (consulté le 8 juillet 2018).
cite-note-474256. (en) « Glen Hoddle Soccer », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-475257. (en) « SuperStar Soccer », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-476258. (en) « Emlyn Hughes International Soccer », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-477259. (en) « Peter Beardsley's International Football », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-478260. (en) « Gazza's Super Soccer », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-479261. (en) « Gazza II », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-480262. (en) « Jimmy's Soccer Manager », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-481263. (en) « David Beckham Soccer », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-482264. (en) « Go! Go! Beckham! Adventure of Soccer Island »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-483265. (en) « John Barnes European Football », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-484266. (en) « Kevin Keegan's Player Manager », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-485267. (en) « Peter Shilton's Handball Maradona! », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-486268. (en) « Michael Owen’s World League Soccer ‘99 », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-487269. (en) « Alexi Lalas International Soccer », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-488270. (en) « England Team Manager », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-489271. (en) « Graham Taylor's Soccer Challenge », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-490272. (en) « Sven-Göran Eriksson's World Manager », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).
cite-note-491273. (en) « Sven-Göran Eriksson's World Challenge », sur mobygames.com (consulté le 9 avril 2010).

Bibliographie complémentaire

• butler1991byron-butler1991(en) Byron Butler, The Official History of the Football Association, Queen Anne Press, 1991, 288 p. (ISBN 0-356-19145-1)

Voir aussi

• (en) Site de la fédération anglaise
• (en) Site complet sur l'équipe d'Angleterre
• (en) Site de statistiques sur les joueurs et matchs de l'équipe

• Ressources relatives au sport : FBref FootballDatabase Leballonrond Transfermarkt UEFA
• Ressources relatives à la musique : Discogs MusicBrainz
Notices d'autorité : VIAF GND

• Portail du football
• Portail de l’Angleterre